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Dans la forêt lointaine, on entends le coucou

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Ezio L. Cavaleri
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MessageSujet: Dans la forêt lointaine, on entends le coucou Mar 26 Mai - 12:42

Ce n'était pas la première qu'il venait dans les forêts. C'est pour ainsi dire un bon endroit pour éveiller les enfants à la nature. Il n'était pas à son coup d'essai avec celle de l'île. Le prof la trouvait immense, comme à son habitude. Pourtant la forêt de ces lieux était loin d'être la plus grande du monde. Il le savait, bah oui, ça le ferait mal pour un enseignant de l'ignorer. Il posait sa main tatoué sur le tronc d'un arbre bénissant d'être à l'ombre, même si l’Italie était son pays natal, il souffrait comme tout le monde de cette canicule qui tapait sur système en ce moment. En plus, il avait besoin d'une pause, les plus grand stressait un peu ses derniers temps. Il pensait encore à ses élèves. Même hors de son boulot, son esprit revenait à ses chers petits. Il avait un léger rire en y pensant. Il continuait sa marche jusqu'à son corps n'en peuvent presque plus. C'était aussi un bon entraînement pour son endurance, ce qui ne serrait pas du luxe si par bonheur, il pourrait participer à un raid contre toutes ses mafias. Il sentait une partie de lui être impatiente. Il s’installait sous un arbre regrettant de ne pas avoir cédé à la tentation d'acheter un éventail à ce petit vendeur près de chez lui. Il se disait que comme ça, il aurait moins chaud. Il fermait ses yeux. Une petite sieste ne serrait pas de refus. Il baillait et fermais ses yeux.
Il dormait comme ça plusieurs minutes, mais il n'était pas seul dans cette forêt, parce que des craquements se faisait entendre. Des pas qui se rapprochaient de lui. Il papillonnait des yeux, se demandant quelle personne pouvait venir ici à par lui. Ce genre de chose pouvait lui servir plus tard. Il frottait ses yeux bruns et s'étirait un peu pour être en pleine forme. Ce n'était pas gagné, la température était toujours aussi ardente, il était sûr qu'il pourrait se cuire une pizza rien qu'avec cette chaleur. Il essuyait la sueur qui avait perlé sur son front. Ses cheveux blonds collant à sa nuque. Il se levait, il lâchait un petit soupir, il s'attendait à un petit vieux ou un sportif. Il haussait les épaules. Il mettait les mains dans ses poches. Attendant simplement que la chose sorte, il n'avait pas peur qu'un animal féroce lui tombe dessus, il savait que faire en cas d'urgence.

« Bien, n'ai pas peur, je ne mords pas. »

Si c'était un humain, il trouverait louche les mots dit par l'enseignant pourtant son ton était celui qu'il employait avec les enfants, doux et plein de bonté. Surtout pour ces élève en décrochage scolaire, il détestait ça. Il faisait tout pour leur avenir, il s'était engager dans la rébellion pour ça. Les résistant ont déjà gagner contre le pouvoir en place, l'histoire l'avait prouvé. Il attendait simplement, ce monde de l'ombre vivrait toujours, car tout homme avait une part de ténèbres, même lui et il le savait.

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Mondo Arcana
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MessageSujet: Re: Dans la forêt lointaine, on entends le coucou Mer 8 Juil - 13:39

Mondo se frottait les yeux, il s'était levé de bien étrange façon. Hier soir, avant de se coucher il avait mangé un gâteau étrange. Vous savez un de ceux qui vous reste sur l'estomac, hé bien c'était exactement cela. Il évolua dans des vêtements bien de trop amples pour sa personne. Quand il leva son bras pour attraper la clenche, il vit le gros souci qu'il avait. Il faisait au bas mot moins d'un mètre soixante, il n'avait plus de poil au menton et pour l'allure impressionnante ce n'était pas vraiment cela. Son visage dans le miroir reflétait celui d'un jeune enfant, peut-être dix ans il ne pouvait pas vraiment bien estimer l'âge. Il soupira et se traîna à la salle de bains pour se préparer. Autant vous dire que pour s'habiller c'était un sport de longue haleine. Rien que pour trouver des vêtements à sa taille, il dut s'y prendre à plusieurs fois. Plus rien ne lui allait, il refit avec une rage de moins en moins contenu le tour de sa penderie jusqu'à sortir une salopette, une chemise et des chaussures. Cela avait dû appartenir à Elmo peut-être, il ne savait pas vraiment, mais cela dépannait bien. Il n'osa pas rentrer à nouveau dans sa chambre pour revoir sa bien-aimée endormie. Que lui aurait-il lui le demi-portion ? Qu'il était le chef de l'Arcana ? Dans toute sa puissance, son autorité et sa générosité ? A d'autres ! Personne n'y croirait autant qu'il taise ce détail et sorte le temps de trouver une solution à cet ennui plutôt gênant. Il courait en chaussettes dans le manoir à la recherche de chaussures et c'était bien la tâche la plus difficile. L'agacement survint et il choisit d'évoluer pieds nus. Il laissa ses chaussettes à l'entrée.

Après tout il était un gosse et c'était connu ils mettaient leurs affaires partout, n'est-ce pas ? L'idée d'ordre n'était en général pas une notion que beaucoup appliquaient. Il ne se souvenait pas de qui il avait été étant plus jeune et c'était bien le souci. Piégé dans le corps d'un enfant, le chef en devenait vraiment retourné. Il allait s'absenter pour réfléchir à tout ce que donnerait cette identité. Ses cheveux peignés, ses vêtements repassés lui donnaient une allure d'enfant de bonne famille que dénotait ses pieds de plus en plus salis par la poussière des chemins. A un moment, il s'arrêta puis se dit que des pieds sales à côté de sa taille de minimoys, c'était peu de choses, alors il continua pour gagner la forêt là où il pourrait se poser calmement. Plus il restait sous cette forme, plus il courait moins il se rappelait de son identité de chef. C'était comme si toute son enfance revenait, c'était assez inquiétant tout de même. Dès qu'il vit les bois, il avait comme une envie de s'y cacher, de sourire. Tous ses ennuis lui paraissaient moins importants. Il s'en inquiétait beaucoup moins alors qu'il occupait une position tout de même importante.

De toute façon, les grands sauraient bien s'en charger non, il ne se voyait pas prendre des décisions dans le cas présent. Il avait vu un homme s'endormir alors qu'il vagabondait depuis un moment dans ces bois. Sur son passage, il avait fait craquer de nombreuses branches. Il était impossible de ne pas le repérer, pourtant il avait fait son possible pour être le plus discret. Mondo était déçu, il aurait bien voulu pouvoir surprendre cet homme. Il n'avait pas conscience du bruit qu'il avait occasionné. On aurait pu croire à une bête sauvage ou à un homme d'une certaine corpulence tant il n'avait pas été discret. Il n'avait pas géré la discrétion, il n'était pas doué en ce domaine, c'était souvent ce que lui disait sa mère. Elle devait être à la maison en train de l'attendre avec une bonne soupe. Tous les souvenirs d'autrefois revenaient dans sa tête pour remplacer les autres. C'était comme si la personne qu'il avait été revenait d'une longue période de vacances. Dans sa tête, il avait toujours ses parents, le pays n'allait pas très bien. Toutes ses pensées lui revenaient. Il mit un certain temps pour se montrer, il n'avait pas l'habitude de beaucoup sortir, que faisait-il même dehors ? C'était peut-être un brigand, il ne pouvait pas savoir. Mondo se déplaçait dans les buissons en cherchant sur l'attitude à adopter. Les bruits se répétaient toujours avec la même force, il ne cachait absolument pas sa présence. Mondo avait bien vu que cela ne servait à rien comme il avait été repéré.


"... Je ne sais pas... Je vous connais pas moi."

Le petit garçon avait murmuré ses paroles, ce n'était même pas sûr que c'était audible pour une oreille humaine. Il cherchait plutôt à mettre des mots sur sa peur qu'à vraiment communiquer. Le chemin comportait des petits cailloux un peu pointus. L'enfant fit de petits "aie" plus audibles, il sentit qu'un caillou l'avait blessé. Tout lui revint, il était sortit sans ses chaussures. C'était plutôt stupide, il serait sans doute contraint de jouer au fakir un moment. Faisant attention à présent, il évolua sur de la mousse qui avait au moins le mérite de masquer ses avancées rapides. A défaut de pouvoir être un parfait espion, il courait plutôt bien, du moins ce n'était pas le plus mauvais des garçons de son âge.

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Ezio L. Cavaleri
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MessageSujet: Re: Dans la forêt lointaine, on entends le coucou Mer 8 Juil - 21:29

Ezio trouvait un enfant d'une dizaine d'années en face de lui. Il souriait, adorant les gosses plus que tout. Il ne voulait pas faire peur au jeune homme. Il ne bougeait pas trop, l'invitant silencieusement avec ces sourires. Il ne faisait sûrement pas le bon choix face à un adulte, mais pour lui, il avait en face de lui, un enfant. Il n'avait rien contre lui. Il entendait parler faiblement, heureusement que l'enseignant avait l'habitude des élèves timides. Car il entendait ces mots, à peine dit de sa bouche. Il gardait un sourire tendre. Il voulait l'aider à sa manière. Le jeune garçon était perdu. Il devait l'aider, c'était son devoir en tant qu'enseignant. Il se levait de toute sa hauteur d'adulte. Il souriat et suivait le jeune homme.

« C'est vrai qu'on s'est jamais vu, je suis Ezio Cavaleri, un enseignant de Nordia. Je suppose que ça doit te dire pas grand chose. Je ne suis pas une star, rien de ça. Juste un prof qui est venu pour repérer les lieux pour faire Une balade en pleine nature. Loin de toutes ces histoires, ça leur fera du bien. Excuse-moi, puis-je avoir ton nom jeune homme ? »

Ezio parlait avec une voix douce, mais pas trop non plus, il avait appris à ne pas trop infantiliser les enfants. Il fallait leur parler le plus normalement possible. Mais le blond était ^parfois maladroit, ça faisait partie de son charme. Il savait que le suivre, le rendrait un peu suspect, mais il ne voulait pas laisser cet enfant seul. Il gardait alors une très bonne distance entre eux, pas assez pour qu'il puisse faire des choses horrible. Il ne serait jamais un de ces gens qui ferrait peur aux jeunes. Si Ezio le faisait en ce moment, ce n'était intentionnellement. C'était surtout pour protéger ce garçon. Qui bien entendu, était une personne assez raisonnable en soit. Sauf quand il s'agissait de Pizza, mais ça c'était une autre histoire. Une histoire qui n'avait rien à faire là pour le moment. Il respirait doucement, il pouvait bien entendu rattraper ce garçon, ses jambes étaient bien plus longues que celle du garçonnet. Il évitait une racine habilement. Il ne voulait pas trébucher, pas en ce moment. Il allait à coup sûr réussir à effrayé cet enfant perdu. Peut-être que chanter arrangerai tout ? Il ne savait pas. Il pourrait tout empirer. Il ne voulais pas de ça.

« Pardon, mais aller par là me semble dangereux, jeune homme, vous devrez faire attention à vous. »

Ezio était franc, on pouvait entendre l'inquiétude dans sa voix. C'était comme ça qu'on pouvait voir son attachement pour les jeunes, il voulait tellement les éloigné de ce monde dangereux, de les laisser dans l'utopie du monde l'enfance. Là, où les gens s'aimaient, mais parfois se chamaillait pour des choses incompréhensibles. Il respirai à fond. Il devait rester calme, il dépendait de la suite de cette aventure. Il ne voulait pas rester seul dans cette forêt, autant l'aider.

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MessageSujet: Re: Dans la forêt lointaine, on entends le coucou

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