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Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria]

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Dim 16 Juin - 0:13

Quelle journée paisible... Un peu trop même. Très franchement, Reyn s'ennuyait un peu là. Les deux interrogatoires menés plus tôt l'avaient occupés pendant une bonne partie de la journée, mais depuis il errait dans les couloirs de l'immense demeure sans trouver d'occupation à son goût. Le jeune homme avait bien tenté de trouver de quoi tuer le temps dans les rues de Tradimento, mais la ville manquait d'animation aujourd'hui. Non pas qu'elle soit plus vivante en règle général, mais le stade qu'avait atteint la ville portuaire le laissait vraiment en proie au désarroi. Et comment faisait-il, lui, pour tromper son ennui si pas même un traître ou un voleur ne croisait sa route pour lui donner de quoi s'amuser ? Hé, fallait faire preuve d'un peu plus de compassion et d'altruisme ! S'il croyait que le monde tournait autour de son illustre personne ? Certainement oui. Mais que voulez-vous, notre trublion cherchait une cible contre laquelle se soulager un peu des tentions de l'ennui et le monde était une bonne cible. L'idée d'embarquer Karen dans une petite expédition vers Regalo lui avait traversé l'esprit, mais son collègue aussi était occupé. En somme, ils s'étaient tous donné le mot.

Lâchant un soupir, le bourreau observa les alentours. Au loin, le soleil était déjà au ras des bâtiments. Tiens, il n'était pas bien loin de la mystérieuse tour. Mieux valait s'écarter un peu, avant qu'on ne l'attrape ici. La porte de cette tour n'avait pas de poignet et, étrangement, Elysion n'appréciait pas qu'on s'en approche. C'est que dedans était cachée sa précieuse fille qui ne sortait pas souvent. Le boss avait de sacrées idées quand même, enfermer son propre enfant. M'enfin, ce n'était pas vraiment son problème qu'une jeune fille se fasse isoler du monde par son papa trop protecteur... Ou possessif ? Lui, tout ce qu'il voulait, c'était une occupation.

Accélérant le pas pour mettre de la distance avec la tour, Reyn fut alors bousculé par un garde qui ne regardait pas devant lui en courant. Le pauvre était tout essoufflé et s'excusa précipitamment avant de regarder dans toutes les directions en murmurant « Où est-elle... Le chef va me tuer... ». Tiens tiens, celui-là avait des ennuis, peut-être avait-il enfin trouvé de quoi faire passer le temps. Puis, tout à coup, l'homme en uniforme porta son attention sur le rouquin qui arqua un sourcil. Sur un ton précipité, il le reconnut et demanda humblement son aide pour retrouver une personne disparue... Et ce n'était pas n'importe qui : la petite fifille à son papa, rien que ça ! Il l'avait emmenée se promener, mais alors qu'il avait le dos tourné cette gamine qui d'habitude ne bougeait pas s'était fait la malle. Pas étonnant, que ce pauvre gars stresse autant, même si franchement il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même. Malgré tout, aider les gens par pur bonté n'était pas dans la nature de notre pyromane. Que pouvait bien lui offrir ce petit sous-fifre en échange de son silence et de son aide, hein ? Et pourquoi pas de devenir son larbin jusqu'à ce qu'il se lasse de lui ? Le garçon était tellement paniqué, presque sur le point de pleurer, qu'il n'osa pas refuser l'idée. Eh bien, voilà des négociations qui auront été rapides et efficaces... C'en était presque barbant. Bah, au moins maintenant le métis avait trouvé une activité.

D'un pas léger et en sifflotant, il se dirigea donc vers la direction indiquée : la forêt. Ce qui était marrant, c'était que quelques temps auparavant il avait eu l'occasion de venir ici avec le patron - et Karen. Bon, c'était assez vaste comme périmètre de recherche, mais le garde avait tout de même été précis en lui expliquant la situation. Sans attendre plus longtemps, Reyn s'enfonça donc dans la broussaille à la recherche d'une jeune fille rousse, comme lui. Après de longues minutes de marches dans la nuit pendant lesquelles il s'aventura de plus en plus loin dans les bois, le Bateleur qui commençait à en avoir marre s'arrêta près d'un grand arbre. Pour être plus précis, d'un arbre beaucoup plus imposant que les autres, autant en hauteur qu'en diamètre. Levant les yeux vers la cime de cet imposant papy de la forêt, ses yeux cherchèrent à en voir le haut avant de se baisser de nouveau pour scruter les alentours tandis qu'il faisait lentement le tour de l'énorme tronc. De l'autre côté de ce dernier, le tortionnaire tomba sur une personne qui correspondait à la description fournie. Mais... Pourquoi jouait-elle avec un crâne ? Bah, elle s'occupait comme elle voulait hein...
Sur un ton enjoué, il l’interpella.

-Salut. Tu t'es assez baladée comme ça où je dois te traîner par les cheveux pour te ramener ?

… Attendez, le contractant était seul avec la fille de son tyrannique de patron. Comment résister à l'envie de la taquiner un peu ? Il attrapa donc son poignet pour l'entraîner à sa suite vers le manoir tout en parlant sur un ton détaché.

-Tu t'appelles ? Dis-moi, ça fait quoi d'être emprisonné dans une tour ?

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Lun 1 Juil - 23:38

Les jours se ressemblent comme le reflet de notre miroir. Chaque jour s’écoule, nous perdons tous un temps de notre vie après. Beaucoup font tout pour ne rien perdre de leur vie, pourtant une personne s’en fiche totalement. Cela doit bien faire…un bon moment que cette personne n’est pas sortie de sa tour. Lyria Momento, la demoiselle qui se préoccupe point de son avenir, ni même de s’en faire pour elle. Alors qu’elle se coiffe tranquillement, la demoiselle voit son père rentrer dans sa chambre. Lui annonçant qu’il faudrait qu’elle sorte un peu, étant donné que l’étoile n’a pas idée de sortir par elle-même. Il faut bien qu’elle prenne l'air, surtout que les femmes de ménage doivent faire le ménage dans sa chambre. Donc pour ne pas gêner, vaut mieux que la rouquine sort un peu. Hélas le géniteur ne l’accompagne pas, car il a quelque chose à faire, donc Lyria sort avec deux gardes. Ce n’est pas bien passionnant de sortir avec des inconnus, mais faut faire toujours avec. Enfilant son manteau et mettant sa capuche la demoiselle suit donc deux hommes sans grande envie. Après tout elle n’avait pas envie de sortir elle, mais forcé on sort quand même.

Hors de la ville, la contractante regarde les arbres qui l’entourent. Les deux boucliers humains se sont assis sous un arbre, à l’abri du soleil de fin d’aprèm. Penchant la tête, la jeune femme regarde autour d’elle. Non pas qu’elle s’ennuie, mais le trop de végétation la rend dubitative sur ce lieu, après tout elle ne le connaît pas trop. Tout ce vert, cet air pur, bref complètement perdu dans ce lieu. Regardant à droite et à gauche. Elle touche un arbre pour voir comme ça. Grattant un peu l’écorce du genre y a un truc qui dépasse bizarre. Puis d’un coup elle arrache l’écorce et le regarde avec de gros yeux. Croyant qu’elle a fait une bêtise, la demoiselle essaie de la remettre correctement quand même, mais pas moyen qu’elle tient. Elle la pose donc à côté se disant qu’on n'a rien vu. Puis d’un coup elle voit un papillon passer devant elle. Il a de jolie couleur quand même, bleu comme l’azur. Elle commence à le suivre, remarquant que les gardes sont entrain de s’engueuler sur une soi-disant femme sexy dans un bar et qu’elle craque pour l’un d'eux. Donc elle suit cet insecte sans se rendre compte qu’elle s’éloigne de plus en plus du lieu qui lui était un peu délimité par le regard des protecteurs. Fouillant dans son petit sac elle sort un flacon de verre, et essais de l’attraper. Courant après, en sautant pour l’emprisonner. Mais il est agile,à force celui-ci s’envole de plus en plus haut. Regardant de son visage sans émotion, la demoiselle remarque que le paysage se teint d’orange et de rouge, il est donc peut être temps de rentrer à la maison ? Lyria regarde partout, et avance pour retourner vers les gardes. Mais pas moyen de les trouver. Donc la demoiselle par pur génie peut-être décide de s’assoir sur un rocher et attend qu’on vienne la chercher, au moins elle sera plus facile à trouver, et sait très bien qu’on va bien venir la chercher après tout c’est la fille du chef !

Le temps défile tranquillement, il commence à faire nuit quand même. Pour se donner de la confiance ou plus de l’occupation, elle joue un peu avec son crâne attendant tranquillement qu’on vient enfin la chercher, en plus commence à faire froid… Mais alors que la demoiselle se dit que si c’est son père qui vient qu’il ne va pas être d’une bonne humeur… Faisant claquer la mâchoire de celui-ci, le temps défile trop vite… Mais d’un coup une voix se fait entendre parmi les feuilles la verdure de cette forêt. La demoiselle tourne la tête et voit un jeune homme bien détendu. Bien qu’elle ne l’ait jamais vu, elle a sûrement compris qu’il fait partie des Momento. Déjà il sait qu’elle est perdue donc réseau de famille…enfin famille, cela n’a que de nom de famille, sinon c’est des relations neutres on va dire. La rouquine range son jouet dans son sac et commence à se lever, mais se fait prendre le poignet par le jeune homme qui la tire vers lui pour avancer et pose deux questions.

« Tu t'appelles ? Dis-moi, ça fait quoi d'être emprisonné dans une tour ? »

Penchant la tête en le regardant, pourquoi poser une telle question ? C’est étrange, savoir un prénom veut dire quoi ? Cela place une étiquette ? Une sorte de rassurement ? Le protocole sûrement… Peut-être veut-il être sûr que c’est bien elle ? Le regardant avec son regard si connu sans expression. Étrange personne on va dire, enfin étrange, il n’a pas peur de poser des questions, sociable donc.

« ….. ? Je crois que je m’appel Elysion. »

Papa lui a toujours dit, si tu n’as pas de confiance en la personne dit ce prénom pour ne jamais avoir de problème. Enfin que si Lyria se trouve face à une personne de la Famille Momento, non pas qu’elle a peur mais autant être prévoyant on va dire. Bon il y a aussi cette deuxième question, pourquoi ? Le fixant d’un air neutre elle lui dit d’une voix…certaine. Regardant autour d’elle.

« Ne suis pas…. Emprisonnée…là… »

Après tout elle n’a pas tort, où sont les chaines, et les menottes, et les portes closes, nous sommes dans une forêt quand même…enfin pour le moment ce n’est que de la marche, vivement qu’elle retrouve sa chambre, son seul endroit de confiance...

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Dim 28 Juil - 23:22

Rechercher des gens n'était pas son métier. On ne le payait pas pour cela. Ce n'était pas non plus une passion. Vous l'aurez compris, Reyn avait ses propres raisons pour s'être lancé dans l'aventure : franchement, s'il ne s'ennuyait pas tant et que la personne recherchée n'était pas la jeune fille de son patron, il n'aurait pas pris la peine d'accepter la demande du garde. Celui-ci fera d'ailleurs plus attention à l'avenir, puisqu'il est désormais au courant que demander de l'aide dans le manoir Momento n'était pas une bonne idée, même si cela ne rivalisait pas avec perdre de vue la fille chérie d'Elysion. Pas étonnant si ce pauvre homme était en état de stress parfait, au point de pouvoir en faire une crise cardiaque, et il ne devait pas encore s'être détendu puisque la demoiselle n'était toujours pas revenue. Bah, s'il était tellement pressé de la voir, il n'avait qu'à venir la chercher lui aussi.  Oh, ce qui serait comique, c'est que le garde novice se retrouve face au boss qui lui demanderait où est son enfant ! Le pauvre passerait une sale heure, sauf si le Bateleur revenait pile à ce moment accompagné de ladite enfant.

Mais ce n'était pas près d'arriver, puisqu'il la cherchait encore parmi les arbres. On avait pas idée d'aller si loin dans une forêt, surtout quand on est seule. Juste pour ça, il se disait que cette petite devait être aussi spéciale que la famille dont son père était le chef. M'enfin, après une longue marche, le jeune homme la retrouva... En train de parler à un crâne. Oui, vraiment, elle avait sa place chez les Momento. Mais au moins, dans la famiglia, on était très amusants ! Parler à un squelette, c'était original et presque mignon tout compte fait, on pourrait la prendre pour une petite accompagnée de son doudou favori – qui ne devait pas souvent la quitter puisque, même perdue en plein milieu des bois, il était avec elle. Oh et puis ce n'étaient pas tous les patrons qui laissaient leurs employés mettre le feu quand et où ils le souhaitaient du moment que ça n'allait pas à l'encontre des intérêts du groupes, vous imaginez bien que ce grand amateur de brasiers ne s'en plaignait pas hein.

Bon, le voici donc face à cette demoiselle. N'empêche, pour quelqu'un qui était seule et perdue au milieu de la forêt, elle semblait bien détendue. Bah, si ça se trouve, elle était juste confiante en le fait qu'on ne la laisserait pas ici bien longtemps, qu'un membre de la famiglia viendrait la récupérer tôt ou tard... Ce qui voudrait dire soit que la rousse avait confiance en son père et quand les employés en avaient peur, soit que c'était simplement une question d'habitude. Non pas que cela intéressait vraiment notre bourreau, elle faisait ce qu'elle voulait du moment que cela ne le dérangeait pas lui, mais elle le rendait tout de même un peu curieux. Déjà, pour commencer, comment faisait-elle pour supporter de rester enfermée toute la journée ? On devait s'ennuyer, à force... Et puis, qu'est-ce que ça fait d'être la fille unique et surprotégée du saint patron des fous ? Ce devait être assez particulier. Mais avant de lui poser ce genre de questions, il commença par d'autres moins indiscrètes comme « prête à rentrer ou je dois te traîner de force jusqu'au manoir ? ». Ou encore, une plus classique demande de prénom, histoire de savoir comment la nommer sans avoir à employer le premier surnom qui lui passait par la tête quand il lui faudrait l'interpeller.

La réponse que lui servit la jeune femme à cette question lui fit froncer un sourcil. « Elysion ». Mais.... Elle le prenait pour qui ? Reyn savait encore à quoi ressemblait son patron qu'il sache et, toujours à ce qu'il sache, Elysion Momento n'était pas une demoiselle aux longs cheveux roux et aux grands yeux bleus – pour commencer par le début, il était albinos. Posant son regard ambré sur le visage de son interlocutrice, il nota qu'elle n'était pas du genre expressif. Bon ça encore ce n'était pas grave, et puis avoir un faciès animé n'était pas toujours une bonne chose : lui-même était expressif – souriant – mais bien souvent, son visage faisait peur aux autres. Allez donc savoir pourquoi, ce n'était pas comme si ses sourires pouvaient clairement montrer son penchant psychopathe sadique... Ah, quoi que, mais en général dans ces moments le rouquin ne prenait pas la peine de se regarder dans un miroir, il était trop occupé à s'amuser aux dépends de quelqu'un. Mhh oui, tout compte fait, avoir des traits impassibles était mieux parfois.

Juste après avoir lancé le prénom du grand patron, elle répondit à sa seconde question. « Pas emprisonnée », hein ? Si le métis en jugeait par son regard baladeur, elle avait pris sa question au premier degré, ce qui faisait certainement partie de sa personnalité. C'était bon à savoir, mais pour le coup ça n'aidait pas vraiment.soupirant intérieurement, il décida de chercher une autre manière de formuler la chose. En attendant, Reyn répliqua sur le ton de la remarque à la réponse de la première question dans l'intention de lui tirer son vrai prénom – car ce mensonge était pour lui un défi, celui de savoir comment elle s'appelait avant qu'ils n'arrivent au manoir

-Tu crois ? Moi non. Et je préférerais encore ne pas avoir à t'appeler comme le chef, alors pourquoi ne pas me dire ton vrai prénom ?

Avouez que ce serait perturbant. Imaginez donc qu'on lui dise qu'Eysion se trouve juste derrière son dos et qu'il se retourne en s'attendant à voir le boss, pour finalement trouver cette jeune fille.
Mais passons, car Reyn n'avait pas fini de parler.

-Mais en haut de ta tour, tu n'as jamais l'impression qu'on te prive de liberté ?

Vraiment, cette petite était étrange. Mais le jour où notre trublion favori serait troublé par cela, le monde aurait pris une drôle de route. Jetant un rapide regard dans sa direction, il ne put encore une fois que remarquer ce détail. Mais bon avec cette longueur de cheveux et cette couleur vive, ce « détail » était facilement remarquable. Et puis, Reyn aimait bien le roux puisque c'était sa propre couleur, tellement même qu'il était capable de bien l'aimer rien que pour cela, la fille du tyran.

-On est entre roux.  Dit-il, sur le ton de la plaisanterie.

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 18 Sep - 13:07

Aujourd’hui, en début de fin d’aprem, oui cette phrase est parfaitement française ! Notre jeune roussette et légèrement paumé, enfin non on l’a perdu ! Oui exactement, on a perdu la fille du patron ! Du grand Elysion Momento, sa fifille si précieuse paumé en pleine nature, n’est-ce pas magnifique ? Sûrement pas, s’il le savait, le père ferait presque tremble la ville. Le mot perdre n’étant pas une excuse de survit, vaut mieux retrouver cet être précieux !

Bon par chance ils ont sûrement sonné à la bonne porte, vu qu’un membre Momento a retrouvé la demoiselle perdu. Bien que cet homme soit légèrement trop curieux, malgré le visage inexpressif de la demoiselle, celle-ci n’aime pas trop les curieux, comme si cela va changer leurs visions de la vie s’ils savent quelque chose sur une personne. Bien qu’il avance pour rentrer, donc obligé de supporter cet homme. Bien que Lyria préfère Karen d’un coup, lui ne pose pas une tonne de question, car oui deux questions chez la rousse valent des tonnes d’interlocution. Serrant son doudou de service un peu mourut. Puis elle ne ment pas, son deuxième prénom est Elysion, son père a tellement cherché loin… Aller on reste calme, zen… Quoi que non arrête d’être stone Lyria. Bien qu’il parle beaucoup, il fait une réflexion d’observation, ah bah oui, il est roux. La demoiselle penche la tête en fixant la chevelure de l’homme. Oh moins ça lui fait un point de fixation. Bien que l’homme doive sûrement attendre des réponses, super pour une personne qui parle tellement peu…  Autant le calmer net déjà…. Soulevant son crâne, le rapprochant un peu de cet homme, et prenant la voix de monsieur crâne.

« Si elle te dit qu’elle s’appelle Elysion c’est qu’elle s’appelle Elysion gamin ! Sérieux les jeunes de nos jours cherchent plus compliqué que jamais ! Même moi je le savais ! Et pourtant je n’ai pas d’oreille pour écouter ! Kakaka ! Donc cherche pas c’est elle qui a raison ! Petit roux ! »

Le ramenant à elle, c’est une façon de s’exprimer plutôt spécial bien que l’étoile ne montrer aucune expression de fierté à cela. Non juste la paix on va dire. La demoiselle fouille dans son col et sort une médaille avec un bel et bien écrit « Elysion L. » Un peu trop féminin et petit pour le père. Bien que la première lettre de son prénom est gravé aussi dans la médaille en or, mais peut importe, c’est comme ça.  Regardant l’homme assez vite, elle suit toujours quand même.  Ah oui y  a une autre question sans réponse… Répondre… Aller… Tellement dur, mais aller petite Lyria, le faire tu peux !

« Privé de liberté ? A ce que je sache la liberté est un concept qui signifie qu’on peut faire des actions ou mouvements sans contrainte, celle si s’oppose au terme enfermant et séquestration et soumission de la personne. Bien que prise dans le sens philosophique la liberté prend une grande importance car elle fait partie de la vie de l’humain qui ne supporte pas l’enfermement, qui demande son autonomie et son droit de dire ce qu’il veut sans contrainte… Donc si je ne ressens aucune séquestration, soumission, contrainte et enfermement, je ne suis donc aucunement privé de ma liberté. »

…Ça c’est dit, pour une fois Lyria a pus presque sortie sa science qu’elle apprend tout le temps dans les livres, à tels point de balancer une définition dans la figure d’une personne qui ne pose qu’une simple question. Mais au moins, il doit comprendre maintenant que la demoiselle a toujours raison sur sa vie ! Normal après tout…  Donc pour le moment la demoiselle avance tranquillement et en silence, bien que quelques bruits se font entendre. Sont-il suivit ? La demoiselle se retourne, mais rien, en plus la vision se fait un peu plus dur avec la pénombre qui approche. C’est assez stressant quand même, des bruits de branche qui se casse doucement. Restons calme comme Lyria, soyons calme….  Jusqu'à ce qu’une flèche perdu traverse une couette de Lyria et se plante dans un arbre. Arme silencieuse ? Penchant la tête, la demoiselle fixe cet objet qui aurait pus la tuer tien… Ah douce mort, tu as encore frôlé Lyria, mais raté encore…Mais d’où vient elle ?

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 30 Oct - 11:21

On a tous eu dans notre enfance un doudou ou un animal qu'on chouchoutait, dorlotait, chérissait, et dont nous ne voulions pas nous séparer même quand nos parents nous mettaient au lit – dans le cas d'un animal. Allez donc savoir, ce petit quelque chose dans notre monde de gosse pouvait rapidement devenir un confident que nous voyons comme complice et bienveillant. Dans le cas de Reyn ça avait sans aucun doute ce chien qu'il avait vu tous les jours sans exception pendant sa période passée au Japon, il l'avait croisé pour la première fois le jour de son arrivée. À qui était ce cabot, déjà ? Certainement à son oncle, après tout il habitait dans le même quartier et était venu les chercher au port quand le jeune roux d'alors et son père étaient arrivés. Ou alors il était à un de leurs voisins. En tout cas selon ses souvenirs son géniteur et lui n'en étaient pas les maîtres, pourtant lui dans sa naïveté de gamin y croyait à l'époque. Et même plus que de se croire le propriétaire du toutou - sans avoir de bonne raison qui plus est -, il le traitait comme un ami. Eh non, Reyn n'a pas toujours été un homme sans remords ni vertu, on pouvait carrément dire qu'il était le garnement classique avant d'entrer dans la Famiglia. Mais là n'est pas le sujet, nous parlons de ces fétiches que nous avons tous eu et pour lequel nous gardons toujours un attachement fort – et j'avais bien dit qu'il s'agissait en général d'une peluche ou d'un animal, voire d'un petit grigri.

Mais un crâne, c'était beaucoup -beaucoup – plus rare. Pour commencer ce n'étaient pas tous les gosses qui se retrouvaient en possession d'un bout de squelette et se le trimballaient partout à longueur de journée, encore moins impunément car les parents ne trouvaient pas forcément cela charmant. Ce qui m'amène à mon second point : en général notre fétiche est quelque chose qu'on trouve mignon ou beau, ne serait-ce qu'avec des yeux aux goûts peu compliqués d'enfant, or pour trouver des os adorables il fallait être complètement déphasé du reste de la population mondiale. Non pas que Reyn avait quoi que ce soit contre ça, au contraire il était du genre à ne pas aimer que tout le monde se ressemble – c'était limite effrayant de voir tous ces gens qui cherchaient à s'habiller de la même manière, à avoir les mêmes expressions ou à rire comme les autres –, mais pour le coup il y avait de quoi le surprendre. Enfin vous me direz, venant de la fille du chef des Momento, il ne fallait peut-être pas s'attendre à mieux. Ça aurait été drôle que la fille soit tout l'inverse de son père tiens, douce, chaleureuse, aimante et qui restait à sa place quoi qu'il arrive, l'effet de contraste aurait été saisissant, seulement ça n'était pas le cas : encore une fois, la petite semblait aussi chtarbée que son papa.

Elle en fournit d'ailleurs une belle preuve en se mettant à lui parler par l'intermédiaire de son crâne. Mais pourquoi donc ? Elle se croyait supérieure donc ne voulait pas s'adresser à lui directement, elle était trop timide pour dire les choses directement, elle faisait de la ventriloquie une passion et le remastérisait de manière originale ? Bah, qu'importe, en tout cas on ne pouvait pas se méprendre sur  le fait que la demoiselle ne faisait pas partie de la population moyenne. N'empêche et même si le bourreau appréciait ce qui sortait de l'ordinaire, voir soudainement une tête de mort commencer à lui faire la leçon lui tira une expression de désespoir : c'était une blague, n'est-ce pas ? Eh bien on dirait que non, du coup en l'espace d'une seconde il passa du dépit à un grand sourire amical, jovial et tout à fait aimable. Tout comme son ton, quand l'incendiaire reprit la parole.

-Tiens tiens, je trouve les morts bien bavards ce soir... Peut-être faut-il que je les fasse brûler vifs pour qu'ils se taisent ?

Oui, Reyn parlait bien de réduire en cendres le joujou de la fille de son boss. Enfin il pourrait aussi s'amuser à dessouder tous les os qui composaient ce crâne devant les yeux de la rousse, ce serait plus long mais tout aussi passionnant.
Cela dit elle lui montra une preuve que « Elysion » était bien l'un de ses prénoms, et le rouquin ne put s'empêcher de penser que ce n'était pas vraiment une preuve de bon goût mais n'en fit rien, laissant ainsi l'adolescente partir dans un long monologue sur la liberté. Oh on voyait bien qu'elle avait eu le temps de se cultiver à grand coups de journées entières passées à lire dans sa tour, mais en fait il trouvait son raisonnement terriblement ennuyant. Tout simplement parce que pour elle, le contraire de « blanc » était « noir », celui d' « amour » était « haine », quant à « liberté » ce terme avait entre autres pour antonyme « soumission » et ce qui n'était pas inférieur à zéro en était forcément supérieur alors que ça pouvait très bien y être égal. Cela le fit secouer la tête.

-Ce n'est pas parce que tu ne te sens pas enchaînée que tu es totalement libre. C'est peut-être tout simplement que tu ne t'es pas encore heurtée aux limites de cette liberté. Tu peux faire ce que tu veux dans ta tour, mais quand tu veux sortir te balader, est-ce qu'on te regarde simplement partir avec le sourire ?

Le contractant doutait que ce soit le cas, la princesse avait probablement interdiction de sortir seule et ne pouvait pas se rendre à certains endroits. M'enfin, ce n'était pas comme si c'étaient ses oignons à lui, qu'elle vive ainsi si elle le voulait.

Bon en même temps, c'était compréhensible qu'Elysion ne veuille pas laisser sa fille dehors sans surveillance, après tout il était loin d'être la personnalité la plus populaire qui soit. On devait régulièrement attenter à la vie du boss et cela devait déteindre sur son enfant, les gens cherchant à se venger d'une quelconque manière n'avaient aucun scrupule à s'en prendre à une petite jeune. C'était certainement l'une de ces personnes qui avait tenté de lui planter une flèche dans le crâne, à moins que ce soit un chasseur maladroit qui se baladait dans le coin. Or, comme Reyn doutait fortement que ce soit effectivement cela, il préféra pousser la rousse en faisant attention à ne pas la faire tomber tout en pensant que soit son sang-froid était à toute épreuve, soit elle était déconnectée de la réalité vu le peu de réaction qu'elle avait montré quand l'arme avait traversé sa couette pour se ficher sur un arbre. Bref, ce n'était pas le moment de s'attarder là-dessus, pour l'instant mieux valait assurer la sécurité de la jeune femme s'il ne voulait pas finir charpié par son patron. Lâchant un soupir, le métis se décida à agir.

-Avances.

Lui  enjoignit-t-il à voix basse, tout en progressant lui-même mais plus lentement. Quand elle eut une petite longueur d'avance sur lui, notre trublion se retourna – juste avant qu'un nouveau trait ne fuse dans leur direction. Parfait, ainsi il pouvait estimer la position de l'assaillant : plus de vingt mètres. Et si l'adversaire avait un arc, lui avait... Son Arcane et ses mains. Dommage, il allait devoir changer de plan.

Prenant son élan, le trublion attrapa au passage la rousse pour la porter dans ses bras – et nota au passage qu'elle était plus lourde que ce qu'il avait pensé. La fuite n'était pas vraiment son truc mais c'était un cas de force majeure et puis, il comptait bien contre-attaquer dès que le terrain serait plus propice. Cela dit, s'il voulait qu'ils s'en sortent vivants, mieux valait faire attention à ne pas trébucher.
La course dans les bois dura une quinzaine de minutes, puis ils arrivèrent à l'orée et à la clairière qui séparait le manoir des bois. Une fois arrivés dans cette espace dégagé le jeune homme posa sa charge et se retourna tout en continuant à s'éloigner, évitant in extremis un nouveau projectile. Désormais si cet inconnu voulait continuer, il allait devoir... Bingo, le voilà qui faisait son apparition entre les arbres clairsemés de la périphérie de la forêt. Et immédiatement le Momento put répliquer, faisant ainsi disparaître la menace. Il regarda un instant ses flammes consumer avant de disparaître sa cible qui fit résonner un cri perçant avant de chuter de son perchoir, une scène qui le fit soupirer avec fierté et de se retourner vers la Elysion bis.

-Tu attires le danger, petite. Et comment peux-tu être aussi lourde en étant aussi mince ?

On voyait bien qui était son père. Bref, cela dit Reyn reprit la marche en lui faisant signe de le suivre, direction le manoir qui n'était plus bien loin – ne restait plus qu'à espérer qu'ils n'allaient pas avoir de nouveaux ennuis avant d'y parvenir. Quoi que, c'était assez marrant en fait.

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Sam 1 Fév - 1:05

Le membre 'Lyria - L'Imperatrice' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Sam 1 Fév - 1:38

Un bouquin vivant, voilà ce qu’est la demoiselle ! Enfin c’est ce qu’elle est quand elle balance une définition de comme ça devant une personne aléatoire, un savoir qui déborde de trop dans son petit corps. Aussi faut bien qu’elle s’occupe la petite, elle ne peut pas que rester comme ça à regarder le temps passer… Donc elle lit,  même trop, combien de fois elle a du lire le dictionnaire ? Plus de deux fois, et c’est déjà beaucoup trop ! Aussi les insomnies sont fréquent chez elle, donc faut bien qu’elle trouve un moyen de dormir, donc à chaque fois que le sommeil vient pas, elle lit une page de dico ! Ou plus si ça persévère, une punition dirait-on.

Pourtant une personne ne semble pas bien comprendre la définition qu’elle vient de donner, serrant son crâne, en se disant, instruire un idiot est une cause perdu, son père le dit souvent alors autant employé ce moyen. Ne cherchant pas plus loin que son bout de nez, Lyria ne fait que détourner le regarde ailleurs, comme pour snober sans le vouloir l’homme. Il ne comprend rien, et ne cherche pas à comprendre, faut croire que cela va devenir un dialogue de sourd, enfin faut croire ! De plus vouloir cramer monsieur crâne ? Cet homme est vraiment un rustre quand même,  autant ignorer et feindre la sourde. Bien que c’était dans les corde de Lyria de ne jamais répondre à quoi que ce soit.

-Ce n'est pas parce que tu ne te sens pas enchaînée que tu es totalement libre. C'est peut-être tout simplement que tu ne t'es pas encore heurtée aux limites de cette liberté. Tu peux faire ce que tu veux dans ta tour, mais quand tu veux sortir te balader, est-ce qu'on te regarde simplement partir avec le sourire ?

Il ne comprenait rien du tout, l’homme ne comprend rien.. ? Surement, enfin cela est plutôt énervant, mais passons, la demoiselle pose sa main sur sa joue au niveau de sa marque, comme si cela est plus important de vérifier si le fond teint rester bien dessus, oui légèrement, autant ne pas frotter trop. Son regard de coin tout en ayant la tête tourné ailleurs, le crâne ne bouge plus, cette fois c’est vraiment La Lyria Momento qui parle.

« Qui te dis que j’aime sortir. »

Sec et froid, voilà ce qui en sort de la demoiselle. Ne voulant pas continuer cette conversation de sourd, elle allait commencer à rentrer, mais faut croire qu’on cherche la demoiselle. Elle perdit l’équilibre car sur le coup on la poussé… essayant de reprendre avec grâce sa droiture, elle reçut l’ordre d’avancer. Pas la peine de le demander la rousse le fait tranquillement. Ne voulant pas aller non plus trop vite à cause de sa robe, d’un coup elle ne sens plus les pieds toucher le sol. On court pour elle ? Solution plutôt primaire mais efficace. Couette au vent la demoiselle ne réfléchit pas trop et laisse faire, après tout si papa la engagé c’est qu’il est efficace !

Elle touche enfin le sol, remettant sa robe bien droite, elle regarde l’autre roux qui fait une réflexion sur son poids. Oui une personne est morte, mais cela n’est qu’un vulgaire détail ! Regardant sa robe et se disant que c’est la faute de celle-ci, n’étant pas une femme normal qui aurait hurlé sur une réflexion de son poids. Se disant peut être que c’est tout les choses qu’elle a sous sa robe, après tout coincé un livre, une boite de gâteau, et d’autre truc qui n’ont mais strictement rien à faire la dessous, font leurs poids !

Ne faisant aucune réflexion la dessus, elle fait juste un demi tour talon et avance. Une flèche à travers ses jambes pour se planter dans un autre arbre… Suivit d’une autre planter dans son derrière, enfin dans la boite de gâteau qui tombe… Penchant juste la tête, Lyria se demande s’ils ont faim ! Posant son crâne pour défaire la flèche qui c’est logée dans la robe. Le pauvre monsieur crâne vole sur le coup mâchoire défaite. La jeune femme regarde le crâne qui tombe…. Pour elle il vient de mourir, sur ses yeux. Son regard c’était un peu grossi, surpris du coup qui est partie quand même… Pourquoi on a attaqué le pauvre monsieur crâne, il a rien demandé lui !

Sur le coup la jeune femme tourne son regard bleuté d’où est sortie la flèche. L’impératrice avance doucement en direction de cet endroit d’où est sortie, la flèche. Une autre passe sur le côté de sa joue gauche, transperçant juste la couette et faisant partie le fond de teint qui caché sa marque. De peur l’homme jeta une bombe incendiaire qui arrêta quelque minute Lyria. Sa robe commence à prendre feu, elle ne réfléchit pas et tranche avec la flèche la robe pour se faire une mini robe. C’est top tendance maintenant, les jambes en l’air, une Lyria qui commence à de moins en moins apprécier ce type.  Sa marque prenait sa couleur écarlate, pendant que la demoiselle avance avec de yeux qui ne sont pas du tout rassurant.

« La decisione dell'imperatrice » murmura-t-elle.

Sa main blanche apparait, un sourire en coin et la main redevient normal. Jetant juste la flèche en l’air, c’est alors qu’un coup de vent violent arrive, suivit d’un ripage sur un arbre, la femme voit la flèche toucher la jambe de l’homme. Jetant une autre au pif, elle se loge dans le bras de l’homme, la chance est là. Gardant son visage passif, elle approche tel un fauve qui a vu sa proie. Marchant sans vergogne sur le dos de la personne qui tente de retirer la flèche dans la jambe, la femme se penche doucement, comme si elle parlait à un gamin. Penchant juste la tête, comme pour examiner le spécimen.  Elle entendit le bruit de plusieurs flèche partie qui n’ont fait que l’effleurer, la chance est toujours là. Certain ce son touchés tout seul, d’autre on eu de la chance. Prenant une lame qui est sur son ceinturon de jambe, elle en lance une au pif, entendant un cri qui confirme qu’elle l’a touché.

« Coulé. »

Entendant un autre bruit de personne qui fuit, la jeune femme reste sur l’homme qui regarde en suppliant la petite de ne pas le tuer. Penchant la tête sur le coup, la femme se demande si papa veut quelqu’un…

« Monsieur crâne est mort… »

C’est une phrase plutôt… Conceptuelle. Dit-elle en descendant de l’homme, regardant partout, puis rangeant sa lame comme pour faire une pause. Se grattant la joue de son air innocent, la jeune femme vient de crée la zizanie dans la forêt… mais pas grave c’est pour monsieur crâne.

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Dim 16 Fév - 15:55

On dit souvent « tel père, tel fils » ou quelque chose qui y ressemblait en respectant le schéma « tel parent, tel enfant ». Eh bien Reyn était heureux – ou presque – d'avoir la preuve que la rouquine était bien la fille d'Elysion, bien qu'elle ne lui ressemble pas du tout physiquement parlant : ses cheveux étaient bien plus flamboyants, ses yeux étaient bleus et elle était plutôt grande pour une fille alors que le chef des Momento avait une taille moyenne pour un homme. Et d'ailleurs, au premier abord la petite ne semblait pas ressembler tant que cela à son timbré de paternel, elle donnait l'impression d'être une petite fille sage trop timide pour parler par elle-même (well, en tout cas c'est l'impression que l'usage du crâne donnait hein...). Certainement que son père lui avait souvent répété de ne jamais parler aux inconnus et qu'en gentille fille, elle l'écoutait ? Bah, au fond le jeune homme s'en fichait bien qu'elle suive les directives de son géniteur, elle faisait ce qu'elle voulait de ce côté-là du moment que cela ne le regardait pas, il n'allait pas non plus lui dire de se rebeller, de fuir pour voler de ses propres ailes et cetera. L'idée ne lui traversa même pas l'esprit en fait, alors qu'il était du genre à penser qu'un gosse se devait de mener la vie dure à ses parents comme lui l'avait fait. Vous savez, faire tout un tas d'activités salissantes quand on est tout jeune par exemple. Et si le rouquin avait eu une adolescence normale, sans doute qu'il aurait tout fait pour désobéir à son père et sa mère, mais quand on se retrouve très tôt arraché à sa génitrice pour vivre au loin dans un pays qui respire la zen attitude et finalement revenir parce qu'on a perdu notre papa à dix-sept ans pour se retrouver dans une famille mafieuse et passer un étrange contrat... Ouais, quand on y réfléchissait, son adolescence n'avait pas été des plus classiques.

M'enfin, revenons à nos moutons. Jusqu'ici Reyn n'avait pas vraiment vu de point commun entre Elysion et Elysion Junior (appelons-la ainsi pour les distinguer) mais, quand elle lui lança une courte et froide réplique après qu'il ait remis en cause sa vision de sa liberté, il y vit une certaine autorité qu'elle devait tenir de son paternel. Car oui, le boss faisait souvent le pitre ce qui donnait envie de le prendre à la légère, mais le Bateleur était dans la famille depuis assez longtemps pour savoir que quand le boss se montrait plus sérieux, c'était difficile de l'ignorer – ne serait-ce qu'à cause de la crainte. Seulement, si cette petite croyait pouvoir l'impressionner avec si peu, elle se trompait grandement. Elle était née mille ans trop tôt pour ne serait-ce qu'espérer forcer son respect.
Un sourire narquois sur le visage, le bourreau la regarda se détourner vivement pour mettre fin à cette conversation. Oh, on dirait presque qu'elle avait peur de ne pas avoir l'avantage sur lui ou qu'elle cherchait absolument à nier tout ce qu'il pourrait dire. Ce que la jeune fille n'avait pas pris en compte, c'est qu'il aimait aller jusqu'au bout de ce genre d'argumentation juste par envie d'avoir le dessus – c'était son côté narcissique voyez. Et il l'aurait certainement fait, s'ils n'avaient pas été tout bonnement interrompus par quelques personnes armées qui devaient vouloir rejoindre le groupe de discussion sur le thème de la liberté et étaient frustrés de ne pas avoir été invités... Ou pas.

Quoi qu'il en soit, les deux roux furent obligés de fuir devant cet assaut – évidemment, ils étaient bien moins armés que les ennemis et ces derniers restaient à distance, sinon ce ne serait pas drôle. Sans oublier que son imposante robe ralentissait énormément la fille d'Elysion, poussant Reyn à la porter pour qu'ils avancent plus vite. Et bon sang qu'elle pouvait être lourde tout en étant si mince, à croire qu'elle planquait bien ses kilogrammes.
Une fois passée l'orée de la forêt, le métis se débarrassa de l'archer qui les poursuivait en se disant que cela devrait arranger la situation. Seulement c'était sans compter sur celui qui décrocha une nouvelle flèche en direction de la demoiselle, ni sur un autre lascar (ils étaient de toute évidence deux vu que les projectiles avaient eu des trajectoires différentes, à croire qu'on ne voulait pas qu'ils rentrent au manoir... Ah bah évidemment que c'était ça voyons, puisqu'ils voulaient leur peau) qui réussit à faire tomber un paquet de gâteau de ses jupons. Regardant les casse-croûte à terre avec un très léger haussement de sourcil en se disant que ce n'était pas étonnant qu'elle soit lourde si la jeune Momento planquait des trucs sous sa robe, notre trublion favori vit ensuite un nouveau trait atteindre le crâne-doudou qui vola sur quelques mètres avant de rouler à terre, la mâchoire complètement explosée. Ohh, ils avaient fait une bonne action ces archers ! Il devrait peut-être les remercier. Mais son avis changea à nouveau du tout au tout quand une flèche manqua de peu sa tête : non, en fait, ils seraient très bien morts.

Reyn se serait occupé de leur sort avec plaisir mais, en voyant la petite se diriger vers les bois avec détermination, il se dit que ce pourrait être amusant de la regarder faire. Comme ça, il saurait ce dont elle est capable. Bon par contre il la suivit quand même au cas où, mieux valait faire en sorte qu'elle ne se retrouve pas morte ou gravement blessé en sa présence, sinon le chef n'allait pas apprécier du tout.
Et au final, le contractant d'Il Bagatto ne fut pas déçu par le spectacle. Elysion Jr. avança implacablement vers les adversaires, prête à en découdre. Quand il la vit murmurer quelque chose avant de lancer une flèche perdue qui se planta miraculeusement dans la jambe d'un des hommes puis réitérer l'expérience pour cette fois-ci atteindre un bras, il devina qu'elle possédait une Arcane, ce qui attisa sa curiosité et son envie de voir ce qu'elle allait faire. Au bout du compte, peut-être pourrait-il tirer un peu d'amusement de cette balade.
Par la suite, la frêle fille parvint à faire fuir l'un des agresseurs et immobilisa le second – celui qui avait deux flèches plantés l'une dans un bras et l'autre dans la jambe – à terre en lui marchant dessus, comme une princesse le ferait. Elle parla alors de se monsieur crâne, qui était mort et qu'apparemment... On venait de tuer. Ouep, pas de toute, c'était la fille de son père (haha vlà la logique), elle était tout aussi froide et tout aussi spéciale que lui. Mieux valait ne pas chercher de logique là-dedans.

En revanche, elle commit une grave erreur en retirant son pied de dessus l'homme. Quelques secondes après, le voilà qui sortait une petite lame et se jetait sur la rousse dans un dernier sursaut de vie avant que Reyn ne l'arrête en saisissant le poignet de son bras armé puis en récupérant l'arme blanche avant de lui un grand sourire faussement amical.

-Allons, il ne faut pas se montrer si mauvais perdant devant une demoiselle ! Surtout lorsque celle-ci est la fille du chef des Momento... D'ailleurs, c'est une sacré coïncidence que vous l'ayez trouvé comme ça en pleine forêt ! J'aimerais beaucoup savoir qui vous a informé.~

Même s'il avait déjà sa petite idée sur la question. Cependant l'inconnu ne se montrant pas très coopératif, le tortionnaire n'eut d'autre choix que de se saisir de la flèche qui dépassait de sa cuisse pour l'enfoncer sans pitié tout en remuant bien. Mhhh, toujours pas suffisant ? Oh ben il n'hésita pas à lui ouvrir lentement le bras à l'aide de l'arme qui y était enfoncée. Ensuite, en jetant un rapide coup d'oeil aux effets du rebelle, la chance voulut que le mi-japonais tombe sur une petite fiole d'un poison qui n'était pas spécialement mortel – c'était même l'un des moins dangereux qui soit –, mais qui avait l'avantage d'être particulièrement douloureux. Quoi de mieux qu'une telle concoction versée dans les plaies du pauvre homme pour le faire parler ? Eh bien en tout cas, ce fut suffisant, il expliqua que l'un des Momento chargé d'accompagner la princesse pendant ses sorties leur avait vendu l'info avant de l'implorer d'arrêter, de lui demander grâce, un traître sur lequel il devra faire un rapport. Mais Reyn se contenta de sourire et, une fois l'interrogatoire fini, il laissa son bouc émissaire tomber lamentablement à terre avant de se détourner en invitant la demoiselle à reprendre la route vers le manoir en ignorant les cris plein de détresse de celui qui avait clairement besoin de soins mais non sans s'adresser à celle qu'il escortait.

-Alors comme ça, tu possèdes une Arcane ? Laquelle est-ce donc ?~

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Selena L. - L'Imperatrice
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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 12 Mar - 19:33

Un traitre c'est de la traitrise, que c'est méchant ! Enfin après vu la situation de la ville on ne peut que comprendre qu'il y a vite retournement de veste, n'importe quelle petite offre pour changer de camps et on change de chemise. C'est magnifique cette population qui change vite de position quand on leurs propose un petit complément. Elysion sait bien qu'il y a des traitres dans ses rangs, mais ils sont vite éradiqués !  Mais d'habitude c'est le papa qui gère cela, pas la fifille. Enfin faudrait déjà qu'elle percute ne serait-ce que le monde ne se résume pas à sa tour !

Mais alors qu'elle explique la terrible fin de monsieur crâne, décèdes à ce jour. La demoiselle descend gracieusement de l'homme qui veut semble-t-il terminé la vie de Lyria pour qu'elle rejoint son tendre crâne mort. Mais l'autre roux agis assez vite, au moins ils sont réactif les membres des Momento. Penchant juste la tête devant le pauvre torturer tueur professionnel de crâne, elle n'agis même pas au contraire elle fait juste que regarder l'état de sa robe complètement déchiré.... Les jambes à l'air ça fait frissonner... Papa va surement hurler pense-t-elle, après tout il ne supporte pas qu'on regarde sa fille précieuse dans des vêtements court! Il n'y a que les catins qui portent ce genre de tenue. Se grattant la joue oubliant totalement dans qu'elle endroit dangereux elle se trouve, à croire que les hurlements du type ne sont vraiment pas assez fort.  Plus préoccupé par sa robe et le traitre, mais surtout la robe. Soupirant un peu, se mordant un ongle avec des petites rougeurs, être mal à l'aise n'est pas une chose que Lyria trouve génial... Mais alors qu'elle est dans ses pensées, voir loin tellement loin qu'elle a oublié l'autre détail du roux qui la ramène vite à la réalité.

« Alors comme ça, tu possèdes une Arcane ? Laquelle est-ce donc ?~ »

Elle cligne des yeux en le fixant comme un chat hypnotisé par un bout de ficelle innocent. Non elle ne va pas lui sauter dessus, mais sur le coup elle ne le quitte pas du regard les yeux ne clignant plus et ne bougeant plus, Lyria tu es flippante quand tu es en instant de bug. Se remettant la tête droite d'un coup, la demoiselle avance et se stop net d'un coup, sur le coup avancer les jambes apparentent la dérange plus que tout. Se frottant le visage un peu, elle regarde partout. Lyria n'oublie tu pas quelque chose ?  Elle revoit l'homme qui est devant elle, ah bah oui le monsieur il t'a posé une question.

« De la chance. »

Juste de la chance ? Tu ne le prends pas pour un lapin de deux semaines, petite rousse ?  Dire que la flèche par miracle perdu d'avance arrive à se faufiler dans la jambe du méchant n'est que pur destin et chance, faut ne pas non plus abuser ! Détournant le regard du fait que son père lui a toujours dit de ne jamais parler de sa carte, différente soi-disant des autres.... Toujours original la famille mère des Momento. Mais au lieu de chercher le pourquoi une chance pareil, ou trouver une excuse, la demoiselle fixe le bout de tissu de Reyn… ce long manteau, cette chose qui doit être trois fois trop grand… Frottant ses jambes l’une contre l’autre gênée, comme si on aller lui sauter dessus, mais aussi avec des robes trois fois trop grande la pauvre n’est pas habitué à avoir les gambettes blanches à l’air !

« ……Ton….le……enfin…. »

Attention le grand moment de la vie de Lyria, elle qui ne demande jamais rien, qui reste silencieuse, va devoir demander quelque chose…. Timide et étrangère au monde extérieur, inconnus devant elle c’est un jour à marquer d’une pierre blanche…

« Le… Je… Je….Ton… Enfin… Pourrais-je… Non… Enfin je…. Le…………………………………………………… Non. »

Voix bloquée, rougeur apparente, regard qui va partout, la demoiselle cherche les mots, mais surtout le courage de demander quelque chose qu’elle n’a pas pour habitude de demander…. Aller courage petite Lyria, c’est qu’une simple demande… ! Elle fouille sur elle-même, mais rien pour communiquer comme elle en a l’habitude… Tu es face au monde ma petite rousse !

« … Je… Excusez… Enfin… Tu… Le… Froid… Ma… Non je….. »

Un jour tu arriveras à faire une phrase potable, mais il serait bien de la faire un peu maintenant, mais la demoiselle tremble comme une feuille, oui la fille d’Elysion est prise d’une grande timidité, enfin surtout face à l’inconnu, et ce n’est pas une tour qui va aider… Pour elle faire une phrase qui ne sort pas de livre, ni même de mot court et simple à dire est très compliqué pour l’impératrice. On la voit trembler légèrement, elle est vraiment magnifique cette demoiselle à concurrencer une feuille d’un arbre qui tremble sous le vent. Essayant de respirer doucement, on dirait qu’elle va tomber dans les pommes. Mais d’une toute petite voix presque inaudible et serrant ses mains aussi fort qu’elle peut, elle réussit à sortir une presque phrase.

« Peut… Prêter ton manteau… A moi… S’il te plait… »

Les déterminants n’existent plus chez Lyria pendant 2 minutes, mais la politesse est là, c’est ce qui compte on va dire ? Oui quand même, malgré le père qui lui se sert comme ça sans demander, la petite et beaucoup plus polis grâce à sa nourrice. Gardant les mains se serré, presque dans tout ses états cette demoiselle juste pour demander son manteau à cet homme, il lui faut pas grand-chose n’est-ce pas ?  Gardant le regard ailleurs et la lèvre inférieure à droite. Son visage reprend un air stones quand elle voit au loin le chemin, se disant d’un coup que monsieur crâne doit l’attendre, enfin un nouveau pas loin….

« Il m’attend…. »

Par contre d’un coup tu sais parler ! Enfin elle a dit trois mot, un jour on t’apprendra à bien parler et faire la conversation comme les autres…enfin on espère un jour… bon okay des années plus tard… Voir jamais.

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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 19 Mar - 22:49

Décidément, jouer à trouver quel douloureux traitement soignera la langue bien liée de quelqu'un était l'un de ses divertissements fétiches. C'était tellement drôle de briser leur volonté, de tordre le cou à leur fierté, de leur faire perdre toute estime personnelle et finalement de les avoir à notre merci. Être le démon de la ruine pour ces gens se prenant pour des défenseurs de la justice mais qui ne pouvaient s'en prendre qu'à leur soi-disant et ridicule courage auquel manquait cruellement la jugeote au moment d'en faire les frais.
Bref, on pouvait dire que Reyn avait des goûts spéciaux. Il devrait peut-être s'en inquiéter, se trouver bizarre – certains se haïraient à s'en répugner s'ils avaient le même penchant sadique -, mais il en était bien loin. En quoi devrait-il s'en vouloir d'aimer ça ? C'était simplement dans ses goûts, sa nature. Ce que d'autres appelaient être pourri jusqu'à la moelle (et n'avoir aucun scrupule), le rouquin l'acceptait comme étant une partie intégrante de lui-même.
Quoi qu'il en soit, avoir une occasion de jouer les bourreaux alors qu'il n'était pas au travail (enfin pas vraiment puisqu'il devait tout de même protéger la fille du chef en tant que membre des Momento) l'égayait toujours. La preuve, il était tout sourire et de bonne humeur désormais. Bon par contre la demoiselle resta parfaitement stoïque, mais ça, il s'en fichait un peu. Quoi que à la base s'il torturait ce type c'était parce qu'on avait tenter de la tuer, elle pourrait quand même faire semblant de s'y intéresser !

Cela ne l'empêcha pas d'employer un ton chantant pour lui demander à quelle Arcane elle était liée... Ni de ne pas avoir de réponse claire à cette question. Ah, les secrets, ces mortels ennemis... Dixit celui qui aimait bien en faire, oui, mais c'était bien connu que l'hôpital se fichait souvent de la charité.
N'empêche, la façon dont la mini-Elysion l'avait regardé fut pour le moins étrange. Elle avait un côté mignon (surtout quand comme lui on aimait les chats), certes, mais était étrange. Quoi, il avait quelque chose sur la figure ? Elle avait eu u moment d'absence et mettait du temps à comprendre ce qu'il disait ? Elle s'extasiait devant son physique de rêve ? Mhh, s'il devait voter pour l'une de ces trois théories, ce serait pour la troisième... Je rigole, hein, ne vous en faites pas. Reyn n'en était pas à ce stade de narcissisme. Pas encore. Ah et, en fait, il aurait plutôt opté pour la seconde proposition, d'autant plus que même après avoir arrêté de le fixer comme s'il était un pendule d'hypnotiseur elle ne lui répondit pas tout de suite.
Quant elle le fit enfin, ce fut pour le prendre pour le dernier des benêts. De la chance ? Elle pensait sérieusement qu'il allait gober ça ? Ce mensonge était gros comme une maison, elle aurait pu faire un effort tout de même ! De désespoir, notre Bateleur soupira. Bah, c'était probablement son père qui lui avait dit de ne révéler à personne le nom de son Arcane (ou qu'elle avait un contrat, qui sait).

Par la suite la jeune rousse décida que tenter de rendre son mensonge plus crédible était facultatif, puisqu'elle passa complètement à autre chose... Hey, pourquoi le fixait-elle ainsi ?! Elle était vraiment en train de contempler sa magnifique personne tout à l'heure et venait de reprendre là où elle s'était arrêtée, ou quoi ? La regardant en haussant un sourcil, intrigué, Reyn finit par croiser les bras en attendant que la princesse parvienne enfin à se faire comprendre. Et si à l'extérieur il n'affichait qu'un mince sourire amusé, à l'intérieur la situation le faisait rire : ben alors, où était passée la demoiselle qui lui avait sorti une définition de trois pages de long plus tôt, qui jusque là avait montré beaucoup d'assurance, qui avait même affronté les autres types – le tout avec une impassibilité étonnante ? Tout ce que le métis voyait désormais était un petit brin de fille, gênée au point d'avoir des gestes nerveux et de rougir. Maintenant c'était à peine si elle pouvait aligner trois mots sans se mordre la langue, elle fut obligé de s'y reprendre à cinq ou six fois avant de parvenir, par une phrase où il manquait pas mal de mots mais pas le « s'il te plaît »... A lui demander son manteau. Quoi, tout ça pour ça ?!... Bon ok, c'était un peu méchant, après tout lui-même n'était pas du genre à demander des services (il se contentait de prendre ce qu'il voulait sans demander l'avis du propriétaire d'origine qui de toute façon n'avait pas intérêt à le contredire), mais n'empêche que. Mais bon, autant en jouer hein.
S'esclaffant légèrement, notre pyromane afficha une expression sarcastique.

-Laisses-moi deviner, ton papa n'aimerait pas te voir dans une tenue pareille ? Mais personnellement je ne vois pas ce qu'elle a de dérangeant, alors pourquoi te passerais-je mon manteau ?

Indécrottable, que je vous dit. C'était la fille du chef ? Et alors ? Cela ne rendait le fait qu'elle était en train de lui demander un service que plus amusant encore ! Oh, certes ce serait sans doute dans son intérêt de lui prêter le vêtement en question sans tenter de la faire tourner en bourrique, mais pour le coup.... Ben il s'en fichait un peu, vous l'aurez remarqué. Actuellement, le « je vais le dire à mon papa ! » n'allait pas fonctionner puisque pour cela il lui faudrait se montrer à lui dans sa tenue actuelle, alors que lui restait-il pour tenter de le convaincre ? Sans avoir à céder une contre-partie j'entends.
Oui car, vous l'aurez remarqué, ce n'est pas comme si Reyn l'avait simplement envoyé bouler. Donc, chez lui, cela voulait dire que les négociations étaient ouvertes – ne serait-ce que dans un sens puisqu'en général, il n'accédait à la requête que si on lui donnait ce qu'il réclamait en échange.
Décroisant les bras pour poser ses mains sur ses hanches, il continua avec amusement.

-Et si tu me disais de quel nom le « L. » que j'ai vu gravé sur la médaille de tout à l'heure est l'initiale ? À moins que tu ne sois soudainement décidée à me dire quelle Arcane est la tienne ?

Oh le jeune homme aurait pu être bien plus vilain, mais il n'était pas fou et sûr de lui à ce point. Mieux valait rester gentil avec elle, quoi qu'il arrive.

Quelques moments plus tard, la demoiselle posa le regard au loin, dans la direction du manoir Momento. Le trublion porta aussi son attention dans cette direction par réflexe, supposa qu'elle parlait de son père (ou d'un autre macabé qui savait) en disant « il m'attend », puis lâcha un petit soupir avant de se remettre en route. Allez, courage, ce baby-sitting était presque fini, bientôt il rendrait cette étrange jeune fille à son papa tout aussi étrange et pourrait s'occuper à autre chose... Tandis qu'elle retournerait dans sa prison de luxe... En parlant de ça, il ne put s'empêcher de lâcher distraitement un :

-Faudrait que tu sortes un peu plus de ton cocon quand même...

Ouais, il venait de repenser à la manière dont elle avait galéré pour lui demander son manteau. Et puis, papa Elysion ne serait pas toujours là quand on y réfléchissait, malgré ce qu'on pourrait croire (avec tous les bruits qui couraient sur lui entre autres) il était un mortel à l'espérance de vie limitée. Quand il ne sera plus là, faudra bien qu'elle devienne un peu indépendante en commençant par sortir de son isolement. M'enfin, ce n'étaient pas ses oignons à lui.

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Selena L. - L'Imperatrice
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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 14 Mai - 15:43

La timidité, c’est quelque chose qu’on ne contrôle pas. C’est quelque chose qu’on contracte quand l’inconnu est devant nous. Lyria sait bien que cela apparait souvent quand la confiance n’est pas là. La demoiselle ne connait rien de ce monde, le monde c’est l’inconnu en question. Sa vie ne se résume qu’à une tour, une chambre, une salle de bain, une salle de vêtement. Rien d’autre de plus palpitant, sa vie c’est lire, peindre, manger, dormir, c’est sans cesse la même chose. Parfois une petite sortie, parfois un imprévue, parfois rien… Cette vie n’a pas de sens okay !

La demoiselle se trouve dans une tenue gênante, la rouquine voudrait juste se couvrir, mais ce n’est pas évident.  Pourquoi ? Car un monsieur joueur semble vouloir profiter de la situation…

« Laisses-moi deviner, ton papa n'aimerait pas te voir dans une tenue pareille ? Mais personnellement je ne vois pas ce qu'elle a de dérangeant, alors pourquoi te passerais-je mon manteau ? »

Clignant plusieurs fois des yeux, ne comprenant pas cette réponse… Ramenant ses bras contre elle, c’est un non ? Lyria n’ira pas loin alors. Ne se battant jamais, si c’est un non, alors c’est pas grave. L’impératrice aller partir, puis ce que c’est un non. Un jour Lyri, tu apprendras à lutter un peu plus.

« Et si tu me disais de quel nom le « L. » que j'ai vu gravé sur la médaille de tout à l'heure est l'initiale ? À moins que tu ne sois soudainement décidée à me dire quelle Arcane est la tienne ?»

Les personnes sont vraiment curieuses, pourquoi les gens sont comme ça ? Pourquoi vouloir tout savoir ? Il va faire quoi de ce prénom ? L’encadrer ? Le noter dans un coin ? Le critiquer ? Bref, la demoiselle ne voit pas l’intérêt de tout ça…  Baissant un peu la tête, prenant son courage, il faut parler petite rouquine…  Non…

La demoiselle avance alors, n’osant pas aller plus loin dans cette conversation, après tout si on n’a pas pour habitude de lutter… Mais c’est alors que cet homme continue encore.

« Faudrait que tu sortes un peu plus de ton cocon quand même... »

Se retournant en le fixant, la demoiselle eu un moment de bug on peut dire. Pourquoi dire ça ? La femme ne sait pas. En fait elle ne sait pas grand-chose, sauf les définitions, sauf les questions d’écoles… Rien, elle ne sait rien de ce monde. Son regard fuyant, son regard ne lutte pas non plus. C’est comme ça ? C’est une réponse qu’elle pourrait dire, mais elle n’aime pas s’imposer. C’est le choix de papa ? Si c’est le choix de papa, alors c’est une réponse ?  Il n’y a pas de réponse à cette question, qui n’en est pas une en faite… Se serrant les bras, étant mal à l’aise tout de même… Lyria rétorque un peu, cela ne fera pas de mal.

« C’est ainsi… Papa le fait… car il faut le faire…  Les monstres s’emprisonnent… C’est une sentence… comme les autres…»

Une parole dit d’un ton pensif, se ressouvenant de cette parole de cette crevure de Zion. Cette voix l’insultant, cette voix qui a prouvé ce qu’est Lyria… Détournant encore le regard… Ne voulant pas affronter de rivalité. Mais bon, niveau d’image d’elle-même, la femme en a une très mauvaise d’elle.  Aller Lyria, maintenant que ta langue veut bien parler, tu peux continuer, répond lui.

« Pourquoi, tu veux tellement savoir mon prénom…  Ce n’est qu’un ensemble de lettre, que tu oublieras comme tu oublieras tout les personnes que tu as vues dans une rue. De toute façon, cela changera quoi ? Ta vie ? Ton regard sur moi ?... Tout ce qu’on voit de moi c’est « je suis la fille de Elysion Momento ». Donc à quoi ça sert de savoir mon prénom, alors que ce qu’on voit en moi, n’est d’autre que mes origines. »

Mais arrête de te dénigrer Lyria ! La demoiselle continue d’avancer, serrant ses propres mains, en se disant que papa va hurler en voyant sa tenue, mais aussi si tu peux un peu plus te défendre ma petite !  La Momento voit l’arrière de sa maison, fixant sa tour solitaire… Un silence ce fait…  Plus grand chemin à faire… Lyria soupir un peu de soulagement.

« ….Trois… »

Trois ? C’est tout ? Après tout son père a dit de ne jamais dire le nom de l’arcane. Soupirant un peu, frottant un peu ses jambes, la femme approche pour réduire cette distance entre elle est sa tour. Le traitre est dedans aussi… Monsieur crâne est mort aussi, mauvaise journée en somme.

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria] Mer 11 Juin - 16:04

Ohhh, pauvre petite, qui avait les jambes à l'air ! C'est sûr, on allait la violer avec une tenue aussi courte ! Enfin, ça, c'est ce qu'il se serait sans doute passé si elle s'était baladée dans les rues de Tradimento sans avoir une Arcane Majeure pour escorte. Or non seulement sa nounou temporaire n'était autre que Reyn, mais en plus ils n'allaient sans doute nulle âme qui vive entre ici et le manoir. À moins que d'autres ennemis débarquent, mais dans ce cas, ils ne resteraient pas vivants bien longtemps. Donc, on retombait sur nos pattes. Et puis bon, s'exposer de temps en temps n'avait rien d'un crime, à croire qu'elle n'allait jamais à la plage... Tout compte fait, c'était sans doute le cas. C'était clair que la jeune fille passait ses journées dans sa tour de princesse de conte, à laquelle on ne pouvait accéder que si elle nous lançait sa chevelure – ou qu'on était capable de trouver l'entrée cachée. M'enfin au moins, de ce qu'elle disait, cela ne la dérangeait pas des masses de jouer les captives. Et même dans le cas contraire, ce ne seraient de toute façon pas les affaires de notre bourreau. Seulement voilà, quand on se contentait de lui sortir une définition écrite dans un dictionnaire lors d'une discussion, ça le blasait un peu et le frustrait (on la croirait incapable de penser par elle-même, d'avoir sa propre vision du monde et ses propres mots pour l'expliquer). Du coup, il ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'elle restait trop longtemps enfermée entre quatre murs.

En parlant de ça, quand Reyn exprima à haute voix son ressenti, Elysion junior eut une drôle de réaction. « Les monstres s'emprisonnent » ? Parce que le boss la considérait comme un monstre, peut-être ? Il n'était pas très bien placé pour parler. Et puis même, franchement, le rouquin ne voyait pas en quoi on pouvait la considérer comme un monstre, bien qu'elle soit un peu spéciale certes (mais ça, il faut le mettre sur le compte de la génétique, quand on sait qui est son paternel on peut estimer qu'elle s'en sort plutôt bien). Sérieusement, on aura tout entendu ! Quelle absurdité, quelle idiotie ! C'était tellement risible qu'il ne put se retenir d'éclater de rire. Tant pis si la demoiselle se sentait offensée, avait l'impression qu'il se moquait d'elle ou la dénigrait pour une quelconque bêtise. Après tout, quelqu'un dans son genre avait parfaitement le droit de se moquer de ceux qui disaient être des monstres.

-Alors comme ça, tu es un monstre ? Personnellement, ce n'est pas l'impression que j'ai. Je dirais plutôt qu'on t'a fait du bourrage de crâne.

Dit-il, sur un ton amusé. Sérieux, on aura tout entendu. D'ailleurs, ce qu'il garda pour lui fut que si elle était vraiment un monstre, elle ne se laisserait pas enfermer ni manipuler de la sorte. Ne confondons pas les rôles ; le monstre était celui qui emprisonnait les autres par la force et la terreur, ou pour s'amuser. Celui qui torturait et tuait gratuitement. Et surtout, qui était avide de liberté ; il a besoin de ne sentir aucune chaîne, d'être libre de ses actes. Mais cela ne voulait pas dire qu'il souhaitait qu'on le laisse faire tout ce qu'il voulait, non ; qu'ils soient réprimandables ou pas, il s'en ficherait, du moment qu'il aurait la possibilité de les commettre. C'était largement suffisant, puisque ce qu'on dirait de lui ne lui ferait ni chaud ni froid et que si on envoyait les forces de l'ordre à ses trousses, il se contenterait de les semer ou de les rendre hors d'état de nuire. Bref, rien à voir avec une enfant un peu dans la lune, qui ne parlait presque pas (sauf quand il fallait déballer ce qu'elle avait lu dans les bouquins, d'ailleurs elle n'avait pas d'autre passe-temps que de retenir des paragraphes entiers ?) et n'avait pas pensé à s'en prendre à ses agresseurs avant que sa tête de mort ne fasse un roulé-boulé par terre et n'en perde la mâchoire.

Par la suite, la demoiselle lui demanda ce que cela pourrait bien changer de savoir son prénom. Mhh, excellente question tiens ! Maintenant qu'il y pensait, pour lui, elle pouvait tout aussi bien rester sans nom. Mais bon, une telle aura de mystère planait autour de cette jeune fille que Reyn avait très envie d'en apprendre un peu plus sur elle. Cela lui donnerait l'impression d'être un privilégié, l'un des rares à connaître le prénom de la fille d'Elysion. C'était un peu comme avec les zones interdites, plus on lui disait de ne pas y aller, plus il en avait envie ; eh bien là, le chef faisait tellement d'efforts pour cacher sa fille que, maintenant qu'il l'avait en face de lui, il espérait bien apprendre deux-trois choses.
Après avoir gardé un air songeur l'espace de deux secondes, le pyromane répondit à la question.

-Effectivement, ça ne m’apporterait pas grand chose. C'est une simple question de satisfaction personnelle. Il afficha alors un sourire en coin. Je pourrais me vanter de connaître ce fameux prénom.

Même pas parce qu'elle l'intéressait vraiment, non. Et le trublion ne s'en cachait pas ? Ben non, pourquoi ? C'était mal de penser à sa propre satisfaction ? Voyons, vous n'êtes pas obligés de jouer les bons samaritains avec lui.
D'ailleurs, la rouquine marquait sans doute un point : on la voyait plus comme la fille d'Elysion Momento qu'autre chose. C'était ça, d'avoir un papa célèbre. C'est autant une bénédiction qu'une malédiction. Mais bon, même si elle se mettait à s'en plaindre, lui n'en avait rien à faire. Elysion était son boss et elle sa fille, alors évidemment qu'il établissait un lien direct et la protégerait en tant que fille du cherf Momento alors qu'il se ficherait bien du devenir de quelqu'un d'autre. Point barre.
Cela dit, la jeune fille prononça le chiffre « trois » du bout des lèvres. Le Bateleur tourna le regard vers elle en se demandant ce qu'elle racontait, mais comprit presque immédiatement ; un sourire triomphant apparut sur son visage métissé, puis il entreprit de retirer son manteau.

-Eh ben voilà, quand tu veux.

Il mit le manteau sur ses épaules, puis enfonça ses mains dans ses  poches en fixant le manoir qu'on pouvait distinguer, la fameuse tour y compris. Comment faisait-elle pour ne pas avoir envie d'en sortir ? C'était bien étrange.
Quoi qu'il en soit, ils couvrirent rapidement la faible distance les séparant encore de leur destination. Reyn déposa la princesse juste au pied de sa tour, puis s'en alla débusquer le traître et le mener jusqu'à Elysion.
Résultat de la journée ? Il avait pu rencontrer celle qui pourrait carrément donner naissance à des rumeurs de fantôme dans le manoir tellement son existence était mystérieuse, avait joué les nounous dans la forêt, s'était amusé avec des rebelles, avait découvert l'Arcane de la rouquine mais pas son prénom et avait désormais un client rien que pour lui, pour finir la soirée en beauté. Finalement, même s'il avait perdu du temps à marcher entre les arbres, sa journée avait été bien remplie.

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Un roux, une rousse, trois personnes... Attendez, ce crâne compte ? [PV Lyria]

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