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Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn)

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Karen Segreto - Diavolo
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MessageSujet: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Sam 6 Avr - 12:30

Alors qu'il menait à bien sa surveillance habituelle et qu'il recherchait son père avec une volonté inébranlable, il ne savait ce qui lui ferait s'il le débusquait un jour. Les fantômes qui remuent leurs souvenirs sont souvent ceux qui disparaissent le plus vite. Il restait prudent d'autant que chacun de ses agissement pouvait être surveillé. Souvent en ce moment, il formait de nouvelles recrues pour qu'ils sachent tous répondre en cas d'assaut. Mieux valait que ce soit lui qui s'en charge qu'Elysion lui-même. De toute façon, il ne gérait les cas particuliers qu'en cas de nécessité première et mieux valait que ce ne soit pas le cas. Un jeune fonça sur lui, il le para sans trop d'effort, le repoussa puis reçut l'ordre de venir le soir pour une mission tenue secrète. Il donna rapidement son accord. Le messager retourna en informer le chef des Momento pendant que Karen continuait de repousser ce bretteur peu expérimenté. s'il y avait un assaut, il ne résisterait pas longtemps.

" Il faut que tu aies envie de me toucher, sers toi de ta colère. Tu es trop calme !", recommanda t-il.

Le jeune lui fit un regard assassin, il s'échinait à bien faire. Ce n'était pas sa faute. il venait tout juste d'arriver et on lui demandait déjà de savoir se débrouiller en duel. Karen continua sur le même registre en disant qu'en mêlée c'était bien plus difficile, qu'il savait qu'il en avait conscience et qu'il fallait se concentrer. Concentrer, concentrer c'était un mot à la mode qui revenait sans cesse dans la bouche de notre homme aux cheveux violets. Karen essayait d'affaiblir ses frappes, mais de garder leur rapidité. Au bout d'un moment, son élève le surprit; il ne put qu'esquiver le coup qui l'effleura.

" Tu tiens le bon bout... Essaie de t'entraîner seul."

Il se retourna son épaule avait été égratignée, rien de bien méchant mais il était satisfait qu'il se soit enfin réveillé. Son visage fatigué n'était pas très approprié pour la mission de ce soir. Il monta pour faire une sieste afin de pouvoir tenir. C'était ce qu'il avait prévu jusqu'à ce qu'on lui confie des tâches toute l'après-midi. Comme il craignait de ne pas être l'heure, il sella son cheval pour partir au point de rendez vous. Sa tête basculait d'avant en arrière comme un pendule. Ses yeux tenaient tout juste ouverts comme s'ils étaient maintenus par de fragiles allumettes. Arrivé près d'une souche qu'il crut reconnaître, il voulut descendre, mais il se contenta de presque glisser. Son lit était fait de mousse, c'était si agréable qu'il oublia qu'il dormait à même le sol près de son cheval. Il fit un ultime effort et s'adossa à la souche. Karen garda ses bras ouverts, une main retenant toujours son cheval et l'autre ouverte. Son sommeil ne tarda pas.

Parfois, on fait des rêves inintéressants qui ne sont là que pour combler un vide. Karen avait tant travaillé que ses songes furent à la hauteur du peu de conscience qu'il pouvait lui rester. Des pommes. Des pommes par milliers tombaient d'arbres multicolores. La légende voulait que si vous en croquez un sort s'empare de votre âme et vous force à chanter des choses incompréhensibles. Le mot prudence dans les rêves n'existe plus, aussi forcément notre homme essaya cette fameuse pomme. Sa langue se délia en des sons étranges. Tout cela aurait pu rester dans son esprit s'il n'avait pas été aussi flappi.

" Si j'étais pas là, c'est que j'étais absent/ Absent sans être là vraiment/ Tu m'entennnnnds toi là bas, oui toi !"

C'était un peu ... de ce genre. Karen n'en avait pas vraiment conscience, enfin au moins il se reposait un peu pendant ce temps là. Juste à espérer que quelqu'un ne le trouve pas avant Elysion et Reyn. ce ne fut pas son jour de chance. Une personne s'approchait de l'endroit où il se trouvait. Comme s'il le savait, il se tut presque aussitôt. Son cheval s'assit ce qui le cachait certes modérément, mais tout de même u peu. Quelqu'un approchait...
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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Dim 21 Avr - 16:22

Ah le plaisir ! Une chose si plaisant, si agréable. C’est à en frissonner ! Pourquoi tant de joies ? Car une rébellion est trouvé, enfin potentielle en cours de recherche mais bientôt trouvé. Elysion ne peut que montrer la joie qu’il a, hâte de trouver ce petit cafard qui se cache dans la forêt…non des termites en fait, la forêt c’est du bois après tout. Alors qu’il a passait le mot pour envoyer le petit Karen en quête de préparer le terrain comme on dit. Notre chef médite comment faire son arrivée, après tout pourquoi ne pas faire quelque chose d’original. L’albinos avance tranquillement dans les couloirs presque en se dandinant de joie. Bien sûr comme il doit sortir, et que Karen n’est pas là, il donne la responsabilité à une personne de surveiller une fameuse tour si on peut dire. Après tous les étoiles sont une chose bien rare, surtout celle-ci. Il retourne dans sa chambre et change sa tenue pour prendre un grand manteau noir et un chapeau, car après tout un magicien à plein de tour dans son chapeau ! Il en va de même pour le Boss !

Mais une chose vient à l’esprit du monsieur, un voyage seul n’est pas très plaisant… puis tout seul avec Karen, pas que ce jeune homme soit à fuir, mais son caractère trop calme, voire de vieux pépère ne convient pas trop à une mission dans la nuit. Faut que ce soit plein d’énergie ! Que cela pétait le feu comme on dit…feu ?

« Eh bien s’il faut que l’énergie soit de feu, eh bien il va venir avec moi mon petit bateleur ~ En plus j’avais souligné à Karen qu’il venait…mais pas à la personne en question…quelle tête en l’air je fais ! »

Sur cette parole, il descend à l’étage des appartements des tendres petites cartes. Qui est calme car on précise qu’il est plus de 22h quand même ! Avant cela il est passé en cuisine prendre deux outils très…utile au réveil d’après Elysion. Il ouvre d’un coup la porte de chambre de Reyn et tape dans deux casseroles en guise de réveil…c’est super non ?

« Debout ! Debout ! Mon petit Bateleur, un grand honneur t’est gracieusement offert ! Tu pars en mission avec moi alors dépêche-toi de t’habiller où je vais être contraint de le faire moi-même ! Aller mon petit feu brulant ! Réveil toi et brule ! Fufu ~ »

Quel magnifique réveil, le meilleur de tous qui pouvait lui être offert tient. Il reclaque la porte pour se rendre dehors et attendre son petit assistant de mission. Enfin on va dire que cette personne est plus présente pour mettre un peu de piment, comme il n'a pas mal entendu parler de lui, autant l’embarquer quand même ! Karen va en être heureux tient…même très !

La nuit qui déjà est pas mal sombre, avec quelque nuage qui masque la beauté du ciel étoilé, on entend dans la rue des chevaux quitter la ville. Le chef n’est plus du tout dans la ville, et se dirige donc au point se rendez-vous ! La forêt est bien dense ce qui cache bien cette fameuse rébellion que le fou cherche. Il attache son cheval loin du point se rendez vous.

« Mon petit bateleur, part donc devant, tu sais moi et mes vieux os ne va pas bien suivre ! Continu tout droit et tu trouveras une souche coupée et sûrement un jeune homme aux cheveux violets un peu vieux jeu! »

Rit-il tranquillement. Un peu de solitude ? Non, il a juste besoin de faire une reconnaissance lui-même. Après tout, on est mieux servi que par soi, mais surtout il évalue, que si y a un combat, il va être du de se battre, car il fait très sombre. Mais bon il va falloir faire avec ? Puis après quelques minutes il se dirige vers le point se rendez-vous. Il monte sur un arbre et si assoit tranquillement.

« Eh bien, eh bien je vous ai manqué? Fufu »

Dit-il en gloussant assis dans son arbre. Besoin de se sentir encore plus supérieur comme on dit. Il mange un petit biscuit qu’il a pris avec lui, histoire d’avoir ce qu’il faut dans le ventre.

« Bien, maintenant que nous sommes tous là, on peut donc commencer non ? Karen tu as bien préparé le terrain au moins . Tu as exploré les alentours pour débusquer la Rébellions caché quelque part par ici ? Il serait dommage de ne pas les trouver non… ? »

Oui très dommage, surtout pour Karen qui risque de passer un sale quart d’heure s’il n’a pas fait son boulot ! Elysion, un peu amusé se laisse tomber et fait le cochon pendu avec son œil gauche fermé… car n’oublions pas, il lui manque un petit œil à celui-là. Il serait dommage de montrer ce vide à ces deux petits non ?

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Lun 22 Avr - 19:15

Parfois Reyn venait à se demander si c'était vraiment lui, le tortionnaire sadique, dans cette famille si spéciale nommée Momento. Non mais franchement, vous en connaissez beaucoup vous, des chefs qui vont trouver leurs employés tard dans la nuit pour leur offrir un réveil en fanfare ? Le pire, c'est que porter plainte était impossible ! Injustice, torture, exploitation abusive !

La journée était pourtant passée dans le calme et la bonne humeur absolus : deux petites victimes plutôt divertissantes et un petit cadeau de sa part à lui-même, acheté la semaine précédente et arrivé vers midi, pour agrandir sa collection d'outils de travail. En somme, rien à redire, c'était le genre de journée qu'on voudrait vivre plus souvent. Une fois le jour passé, le rouquin resta éveillé encore quelques temps avant d'aller au lit pour prendre un repos bien mérité, dormir d'un sommeil profond pour se lever du bon pied le lendemain et apporter la cerise sur le gâteau – ou le feu d'artifice à un festival, à vous de choisir. Seulement voilà, c'était sans compter sur Elysion Momento, un homme à l'imprévisibilité légendaire. À peine s'était-il assoupi que son patron rentra sans ménagement pour l'agresser avec des casseroles et une mission... Mais qu'est-ce qu'ils avaient, dans cette Famiglia ? Il n'a pas le mot « repos » dans son dictionnaire ou quoi, le saint patron des fou, pour abuser de ses subordonnés même la nuit ? Grrr, quel sadisme ! Enfin bref, suite à l'invasion tout en cacophonie de sa chambre (que dis-je, à cette violation sans ménagement de l'espace personnel mais aussi du sommeil d'autrui), notre bourreau se réveilla en sursaut et poussa un grognement d'énervement, avant d'enfouir son visage sous on oreiller pour étouffer les bruits qui résonnaient horriblement dans son crâne. Ce tintamarre nocturne cessa quand Elysion ressortit de la pièce de la même manière qu'il était entré, c'est-à-dire comme un ouragan, sans manquer de claquer la porte au passage évidemment.

Soupirant à la fois de contentement que ce bruit assourdissant ne lui agresse plus l'ouïe, mais aussi de dépit d'avoir à partir en mission à cette heure-ci, le jeune métis se leva avec un bâillement sonore pour s'habiller en vitesse et filer retrouver le réveil sur pattes qui lui servait de grand chef, l'esprit encore brumeux et les cheveux légèrement batailleurs. Ils prirent des chevaux puis filèrent vers la forêt, un trajet pendant lequel Reyn dut faire un effort pour ne pas s'endormir et tomber de cheval – ça ne devait pas être agréable de se briser la nuque sur la terre battue d'un sentier. Après un long moment, Elysion arrêta son cheval et ordonna à son Arcane de partir en avant, ce qu'il fit sans protester puisqu'il n'en avait ni le besoin, mais ni l'énergie non plus. Tiens, des cheveux violets, ça lui disait quelque chose... Descendant de son perchoir à quatre pattes pour progresser plus facilement au milieu des fourrés et des racines, le pyromane arriva finalement devant une monture qui n'était pas celle de l'albinos. En regardant bien autour, ses yeux d'ambre se posèrent sur une silhouette allongée sur de la mousse, un homme qui dormait comme un bébé, et un sourire amusé fit son apparition sur son visage quand il le reconnut. Pour dormir aussi paisiblement, il ne devait pas avoir peur qu'on l'égorge dans son sommeil celui-là.

-Tiens, Karen ! Comment vas-tu depuis la dernière fois ? Pause d'une micro-seconde pour passer à un ton faussement compatissant et très ironique. Tu as l'air fatigué, dis donc.

D'où les deux Momento se connaissaient ? C'est simple, ils s'étaient amusés ensemble à brûler quelques bâtiments et à répandre le bazar partout où ils passaient la dernière fois, à Regalo je tiens à préciser. Quant à sa pseudo-compassion, n'y faites pas attention, c'est juste que dans son état voir quelqu'un dormir était agaçant. Reprenant un peu son sérieux – car ils étaient en mission quand même, ne l'oublions pas –, le Bateleur se mit à interroger son collègue.

-Tu sais en quoi consiste la mission ?

Parce qu'au final celui qui l'avait embarqué contre son gré ne lui avait rien dit – enfin c'est pas comme s'il avait demandé non plus, trop occupé qu'il était à garder son équilibre pour s'intéresser à ça.

Au bout d'un certain temps, le boss refit son apparition pour se percher à une branche et prit la parole. À la question « je vous ai manqué ? » le contractant ne répondit que par un haussement d'épaules, par contre quand il évoqua les rebelles et le travail de reconnaissance là il prit la parole sur un ton blasé.

-Et pourquoi ne pas tout faire brûler ? Ça nous évitera de nous fatiguer à les chercher, ces rats. De toute façon ils mourront quoi qu'il arrive, alors que ce soit maintenant ou dans le couloir des bourreaux ce n'est pas bien différent.

Bâillant brièvement, il tourna son attention vers Karen.

-Alors où sont-ils, ces idiots de traîtres, qu'on en finisse ?

« Et que je puisse retourner continuer ma nuit, bien au chaud sous ma couette», grommela-t-il en son fort intérieur. Non pas que Reyn n'appréciait pas la compagnie – enfin concernant Elysion la question se posait toujours surtout avec ce que son patron venait de lui faire subir –, mais l'Homme avait encore besoin de se reposer pour survivre aux dernières nouvelles. Et puisque quoi qu'il arrive notre tortionnaire se retrouvera nez à nez avec au moins quelques membres du groupe de résistance, il préférait autant ne pas s'attarder ici.

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Karen Segreto - Diavolo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Jeu 2 Mai - 16:53

Karen entendit du bruit, oui il se passait des choses autour de lui. Il ne perçut aucunement la voix et se réveilla en sortant son épée tout en se levant presque d'un coup comme un ressort. Ses pieds dansaient sur le sol comme s'il tenait en équilibre sur un fil. L'expression de son visage méfiant changea lorsqu'il reconnu les traits de Reyn,mais il lui fallut un temps pour réaliser à nouveau où il se trouvait et donc jaugeait les problèmes qui en découleraient. Il s'était endormi à une mission... Mon dieu ! Enfin, c'était sa chance, Elysion n'était pas encore arrivé et même si l'homme qui lui faisait face avait ce sourire qui en disait long sur son humeur, il pouvait espérer s'en sortir. IL rengaina son épée tout en fermant ses yeux un instant.

" C'est toi Reyn, j'ai cru que tu étais un bandit de passage, excuse-moi."

Ces mots signifiaient dans l'esprit de Karen : " excuse moi d'avoir cherché à te tuer pendant un court instant". C'était un très bon moyen pour commencer une conversation, vous ne trouvez pas ? Karen tapota le pommeau de son épée comme pour se remettre de ce réveil à la fois stressant mais rassurant. Quelque chose vint refrapper son esprit de plein fouet comme quoi les proverbes n'existaient pas sans raison. Un malheur ne venait jamais seul, mais alors jamais, il en avait la preuve non pas en image mais de visu.. Il fit ce qu'il saavit le mieux faire : manipuler les personnes bien qu'il fut désolé que ce soit Reyn.

" Quoi ?! Tu ne connais pas les principes de la mission? ", fit-il de son air le plus étonné possible.

Sur ce coup-là, il était de mauvaise foi, il en avait parfaitement conscience. Le nombre de fois où il avait menti à Elysion ne se comptait plus... Une fois, il lui avait menti sur le fait qu'il avait quitté le manoir pour aller en ville, mais il s'était fait avoir par un soldat qui avait cru bon de manger à 14 heures. Une autre fois, il n'avait pas pris soin d'une arme, il l'avait égarée. Karen n'avait rien dit, il était rentré, s'était assis dans sa chambre bien tranquille. Oh oui ses mensonges étaient multiples parfois découverts ou parfois cachés. Alors qu'il prenait un air consterné, il fut surpris par l'apparition d'un individu qu'il croyait être encore loin... Elysion... Il avala sa salive, se remit droit, oublia qu'il avait les cheveux en bataille suite au réveil, les remit, tenta de rester naturel, ne put s'empêcher de se reculer légèrement alors après toutes ces actions il dit :

"Ah!... Ah oui, oui, oui".

Dans un seul souffle, il avait dit ces quelques mots et ce souffle s'en était allé... Il se mit à tousser, respirer, retousser, tenter de reparler; mais la toux l'emporta à nouveau dans une cacophonie bruyante. Son regard se posa sur ce pauvre biscuit qui se faisait dévorer. Etrangement, il avait de la pitié pour lui, peut-être se sentait-il aussi piégé que lui ? Le coup final fut cette figure qu'Elysion réalisa qui fit pencher la tête de Karen à gauche pour suivre le regard des chefs des Momento. Il attendit pour répondre et il eut la chance que Reyn prit la parole, oh il le remerciait en cet instant, limite il s'en voulait d'avoir voulu jouer la mauvaise foi tout à l'heure...

" Les brûler au moins serait rapide... "

Et dans un sens, on oublierait qu'il s'était endormi stupidement avant une mission ce qui n'était pas plus mal. Décidément c'était un bon ami Reyn, rien à dire. Sauf que... non il ne fut pas sauvé pour autant... Reyn revit sur ce fameux sujet et l'épée de Damoclès retomba lourdement sur les épaules de Karen... Qui n'en démorda pas et reprenant de l'aplomb répliqua :

" Nous pouvons y aller ! Je sais où ils sont !"

Il inventerait des excuses en cas d'échec, rien n'était perdu. Tout allait bien même, trs bien comme le témoignait son sourire confiant... trop confiant peut-être...

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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Mar 7 Mai - 17:19

Un oiseau de nuit, voilà ce qu’est Elysion, car la nuit offre plein de possibilité amusante quand même ! On peut si cacher, faire des choses malsaines, dormir aussi… Enfin bref beaucoup de choses passionnantes ! Alors que l’homme se balance de gauche à droite puis remonté sur sa branche. Reyn finit direct la proposition de tout brulé, si tout pouvait être aussi simple…mais non ! Ça pourrait faire cramer la ville en plus, cela serait gênant. Le Chef descend sur l'ah oui » de Karen, pas super entrainant ce oui, vu sa tête aussi. Le chef affiche un sourire en le regardant, puis ils veulent tout bruler, les jeunes et leur patience qui tien à peine 10 secondes, c’est amusant mais bon. Elysion n’est pas là pour ramasser les pots cassés, surtout l’albinos… vous le voyez ramasser des bêtises, il en fait déjà assez des volontaires. Bref Karen d’un coup nous dit de le suivre, eh bien s’il veut après s’il les paume, ça va bien barder.

« J’espère que tu sais ce que tu fais mon petit diable ~ »

Histoire de bien poser le tu te plantes, tu morfles. Il sourit joyeusement, comme un gamin fier de sa phrase. Mais bon, s’il est efficace tant mieux, non pas qu’il n’a pas envie de croupir ici, mais passer sa soirée dans une forêt épaisse n’est pas son truc quand même. Ah il fallait faire une précision aussi.

« Au moindre arbre brulé je vous retire 100 à votre paie pour CHAQUE arbre brulé, compris j’espère. »

Comme ça le problème du feu est presque esquivé on va dire. En plus l’odeur pourrait alerter le moindre rebelle ou la ville entière, donc vaut mieux ne pas attirer la foule, car bon Elysion serait de mauvaise humeur quand même. Regardant de droite à gauche, l’homme a l’impression de marcher sans savoir ou il va... Une petite marche c’est bon pour la santé soi-disant. En plus ce silence mot que connaît très peu le chef, il fallait quelque chose pour bouger tout ça !

« Tient, on va faire un petit jeu, celui qui me débusque le plus vite possible le chef de la rébellion je lui accorde un désir si je le veux ! »

Un petit jeu allé chant peut n'être, il fallait faire bouger tout ça, déjà que des bruits de buissons se font entendre, en espérant qu’on ne crame pas les buissons aussi tient…cela serait fort gênant quand même. Bref pas de feu, pas de bruit, de la discrétion, mais un peu de folie quand même. On ne peut même pas voir le ciel dans cette forêt noire, essayant d’éviter toutes les branches d'arbre qui serait désagréable de se recevoir. Il entend d’un coup les cheveux pousser leur crie puis un silence…

« Bon bah je crois que nos moyens de locomotion ne sont plus de son monde… »

Il rit de cela, mais pour lui ça veut dire qu’ils sont bien en terrain ennemi, tant mieux. Il on déjà fait une erreur alors, cela ne fait que prouver que ce sont de vulgaire insecte incapable de se défendre et agisse vite et mal. Cette mission va être simple alors, très simple, enfin vu l’équipe ne nous reposons pas sur nos lauriers.

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Jeu 9 Mai - 19:07

En arrivant devant Karen, Reyn n'avait pas pu s'empêcher de se sentir frustré. Après tout, il avait été tiré du lit par un boss armé de casseroles. Et croyez-le, ça fait du bruit et ça résonne horriblement dans notre crâne quand on était en train de dormir. Alors vous comprendrez cette envie qu'il avait eu de lui crier dans l'oreille ou de taper dans ses mains. Mais le jeune homme s'était retenu et s'était contenté de parler sur un ton amer. Cela avait suffi à surprendre son collègue, qui avait rapidement dégainé son épée pour le menacer. Quelque peu amusé par cette réaction, il avait levé les mains comme si on l'arrêtait, un sourire en coin sur le visage.
Une fois l'arme rengainée, Karen s'était excusé... Un bandit ? Cela ne fit qu'agrandir son sourire.

-Si j'étais un bandit, tu serais déjà mort, dit-il avec légèreté. Cela lui apprendrait peut-être à ne ps s'endormir n'importe où comme un bébé.

Ensuite, le rouquin avait interrogé l'homme aux cheveux violets sur la mission. Ben non il ne savait rien, et alors ? Notre bourreau répondit en haussant un sourcil.

-Ben non, sinon je ne te poserais pas la question.

Logique. Et si vous vous posez la question il était effectivement un peu irrité, la fatigue n'aidait pas du tout. Bref, le boss arriva enfin, les choses sérieuses pouvaient donc commencer. Bien évidemment, la première idée de Reyn fut de tout brûler. Oui, il avait un penchant pyromane. Et un grand, pour ne pas mentir. Encore heureux, vu quel pouvoir était associé à son Arcane. D'ailleurs, ce penchant s'était bien développé après qu'il ait passé son contrat. Et alors ? Le feu, c'est beau non ? Et c'est très utile quand on veut régler une situation rapidement, ce qui était justement le cas ici, alors pourquoi s'en priver ? Karen n'avait pas l'air contre. Mais quand le Bateleur se tourna vers lui pour lui demander où étaient les rebelles, son comparse Momento n'avait pas semblé bien sûr de lui. Au fait, il était en train de dormir tout à l'heure non ? Mhh, intéressant tout ça... Un sourire mesquin sur les lèvres, notre trublion favori ne put s'empêcher de dire :

-Vas-y, on te suit.

Vas-y Karen, montres-nous que tu es assez efficace pour trouver les traîtres tout seul sans te faire repérer et avoir le temps de faire une sieste derrière. Si il était sadique ? Un peu. Mais en même temps, le voir galérer pourrait bien être marrant. Seulement, Elysion ne partageait pas l'avis de ses deux subordonnés : il décida que pour chaque arbre brûlé, il baisserait leur paie. Déjà qu'elle n'était pas bien élevée... Mais heu, pourquoi l'empêcher de faire dans l'efficacité radicale ? Le chef avait pas envie de retrouver son lit ou quoi ? Eh ben Reyn, si ! Avec une moue déçue et un peu irritée, il mit ses mains dans ses poches et attendit la suite – parce que la motivation n'était pas au rendez-vous, donc autant se laisser guider et se contenter de foncer dans le tas le moment venu.
Reyn se contentait donc de suivre l'épéiste, mais celui-ci ne semblait vraiment pas certain de la direction... Le voir hésiter était assez distrayant, surtout qu'ils avaient leur grand patron avec eux, mais il s'en lasserait très probablement vite.

Oh, c'était sans compter sur l'albinos. C'est qu'il avait de la suite dans les idées, ce qui était un minimum quand on dirige une famille telle que les Momento. En gros, ce qu'il proposa était un concours entre ses deux subalternes avec à la clé ce que le gagnant désirait. Eh bien, peut-être qu'ainsi cette promenade serait moins ennuyeuse.

-Tiens, ce serait une bonne idée. Qu'en dis-tu, Karen ? Oh j'oubliais, tu as un avantage : tu sais où est le repère des rebelles... N'est-ce pas ? Tu pourrais nous le dire, histoire qu'on soit à égalité. Répondit-il sur un ton sermonneur, amusé.

Oh oui, notre contractant le taquinait. C'était bien connu qu'embêter les gens était l'une de ses passions, et c'était encore plus drôle avec ceux qu'il appréciait. Et puis, après le réveil mouvementé qu'on lui avait infligé, il fallait bien qu'il se venge sur quelqu'un, mais le faire sur Elysion ne serait pas vraiment faire preuve d'intelligence. Alors le demi-japonais était désolé - ou pas - pour Karen, mais ça ne pouvait être que lui puisqu'ils n'étaient que tous les trois. Et donc, actuellement, il était occupé à taquiner son ami - et cela le faisait bien rire au fond.

Mais quand les chevaux poussèrent des hennissements stridents, l'expression du jeune roux passa de l'amusement à l’agacement. Ils étaient probablement morts, comme le précisa avec humour le patron. Seulement voilà... Comment allaient-ils faire pour rentrer maintenant, hein ? À part passer la nuit et une partie de la matinée à marcher, y'avait pas beaucoup d'options ! Pourquoi tant de cruauté ? Tout ce que Reyn voulait, c'était retrouver son lit et on était en train de s'acharner à l'en empêcher ! Bouh... Ne restait plus qu'à espérer que les rebelles avaient des chevaux, comme ça ils pourraient les voler – pour venger la mort de leurs montures, parfaitement. Lâchant un soupir qui trahissait bien tout son dépit, l'incendiaire se mit à scruter les alentours, plissant les yeux pour tenter d'y voir quelque chose dans cette obscurité due à l'heure, mais aussi au fait qu'ils étaient sous le couvert des arbres, quand quelque chose attira son attention au loin...

-Dites... Ce ne seraient pas des lumières là-bas ?

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Karen Segreto - Diavolo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Jeu 23 Mai - 0:16

Jouer, faire semblant, c'était ce qu'il savait le mieux faire, mais parfois il fallait savoir s'arrêter. Mais ne disait-on pas qu'une fois que l'eau était tirée, il fallait la boire et que rien ne pouvait effacer cet effet ? C'était exactement l'issue dans laquelle Karen s'était engagée avec l'attitude paisible d'un explorateur confiant tout en sachant qu'il ne savait pas où il allait s'aventurer. Il joignit les mains dans son dos comme lorsqu'il faisait quand il était enfant et qu'il venait d'asperger la voisine avec un sceau d'eau fraîche. A cette époque il aurait tout avoué avant que cela n'empire, mais ça c'était avant... Ses doigts se glissaient dans sa manche comme pour y trouver un refuge discret tandis qu'il se tenait aussi droit que possible, inébranlable devant ses affirmations. Une chose le chagrinait et ça il était sûr que ça lui retomberait dessus. Ses gestes étaient calculés, ses mots étaient plutôt assez bien choisi, mais son ton à un moment n'était pas très vif. Karen n'était jamais une personne très énergique, il préférait souvent prendre son temps calmement. Il n'était nerveux que lorsque l'on chatouillait sa jalousie, éternel défaut dont il ne se départissait jamais.

Après la remarque d'Elysion pleine de bonne humeur et de joie, il ne fallait pas RIEN dévoiler, car alors là c'était fichu. Il lui était arrivé étant enfant de croire que ce sourire était le moment de tout lui dire, de tout lui avouer à cet homme qui se trouvait devant lui aussi terrifiant parfois pouvait-il être. Malgré tout cela lui faisait étrange, il le considérait comme une sorte de père d'adoption en se référant beaucoup à lui, mais jamais il n'avait menti à son père... Enfin sauf ce fameux soir où il avait désobéi. Il inspira longuement comme s'il voulait chasser cette idée en se réfugiant dans un autre sujet plus critique et pressé : la réalité. Quand il songea à la réaction qu'il avait eu face à la réaction de Reyn, il ne pouvait que se dire que l'on ne pouvait être pire acteur qu'au réveil. Il lui avait tiré une tête ou à ce stade une tronche de dix mètres de long... Oui, c'était vrai que ce n'était pas son idée la plus brillante. Ensuite il avait baillé de façon un peu ostentatoire, c'était d'une délicatesse à toute épreuve. Pour un home plein de bonnes manières, on aurait pu rêver d'un bonjour plus classe.

Trop de monde souriait parmi cette assistance... comme s'ils étaient heureux de partir en mission enfin non ils souriaient vers Karen comme s'ils l'attendaient au tournant ce qu'énonça clairement Reyn, ah celui-là il pouvait toujours compter sur lui pour toujours avoir sa façon à lui de mettre les pieds dans le plat, mais il ne pouvait lui en vouloir. Pourquoi? Hé bien , peut-être parce qu'ils partageaient une forme de complicité, pas la moins dangereuse d’ailleurs, disons qu'ils avaient ce même besoin parfois d'embêter le monde. Mais oh là c'était pas juste car c'était lui qu'il mettait à al, il lui fit un sourire plus grand que le sien comme pour signifier " tu veux jouer, on va jouer! " en clignant les yeux.

" Je vois que la confiance règne... ils ont pu se déplacer mais nous les trouverons", fit-il en sortant ses lames tranquillement.

Quand il apprit que Reyn ne pouvait brûler les arbres, il eut ce petit regard taquin du genre " ah ça t'embête hein" en portant sa main à son menton d'un air réfléchi et concentré. Moui... il réfléchissait surtout à son prochain coup. Vu comment tout se déroulait, rien n'était encore joué pour lui et il était PERSUADE. Il gratta son menton puis remit ses mains dans ses poches pour paraître un peu plus droit et attentif. Ah ah vous vouliez jouer.... Karen espérait juste ne pas perdre... Avouer ses tors n'est pas forcément une chose évidente, pour d'autres personnes ce ne serait pas grand chose, mais là il jouait sans mauvais jeu de mot avec le feu; celui qui risquait de lui botter le train se situait à côté de lui, de quoi ne plus dormir pendant quelques jours. Parfois, Elysion attendait un autre moment pour faire revenir à vous vos petites bavures, c'était cela le pire en fait... Et vu le caractère de Karen, plus il grandissait, plus il avait le droit à cela, c'était assez stressant. Le jeune homme étant un peu tourmenté, il venait souvent s'échouer après une mauvaise vague mal encaissée. Non, il ne connaissait que trop bien ce manège.

Quand il entendit parler du jeu, puis que Reyn revenait sur sa pomme et qu'enfin pour conclure ce magnifique tableau qui s'annonçait prometteur les chevaux avaient été tués, Karen était au comble du bonheur suprême. S'il ne s'était pas retenu par un petit toussotement , il aurait ri nerveusement. Dans un sens, s'ils avaient tué les chevaux, c'était qu'ils n'étaient pas bien loin; c'était une occasion inespéré pour broder.

"Si ce sont des lumières, il doit s'agir de ceux que j'ai pisté", affirma en Karen en avançant vers ces lumières, hé oui autant foncer à présent...

Plus il se rapprochait, plus il vit son erreur, oui c'éait bien des lumières mais il s'agissait de simples torches dont les ombres n'étaient que celles projetées par de vulgaires pantins. Aussitôt, il voulut faire un signe pour dire qu'il y avait un piège et qu'il ne fallait pas le suivre comme dans un champ, mais forcément un rebelle lui tomba dessus. Karen n'eut qu'un réflexe, il se retourna comme une toupie et l'envoya promener contre un pantin. Bon, à présent si, il y avait un vrai corps à cette placeLe jeune homme demeurait immobile comme une statue près des torches. Il n'osait tourner le dos de peur qu'il n'y ait quelques archers embusqués quelque part. Bien qu'il soit fatigué, ce serait particulièrement stupide là. D'accord, l'homme mort à ses pieds avait peut-être tué un cheval, mais il devait avoir des complices... ou alors les rebelles étaient très imprudents...Enfin, on ne dira rien de la tentative de Karen pour asseoir ses propos. Au moins était-il peut-être à l'abri d'un soupçon?
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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Mer 19 Juin - 15:27

Une mission qui tourne à la dérision, enfin quand on sait que le chef Momento est présent dans ce lieu, on en peut se douter que cette mission ne soit pas…normale ? Les moyens de locomotion sont morts, alalala va falloir rentrer à pied ? Oh que non on va prendre les chevaux des méchants tueurs de moyen de rentrer au chaud ! C’est rebelle sont vraiment énervantes, des nuisances à vite réduire à néant. Alors que les petits gamins se cherchent un peu, le bon vieux Elysion suit les deux jeunes hommes. Mais alors qu’une lueur se fait timide au loin, comme pour dire venait là, voilà le jeunot de Karen qui s’y rend. Soupirant un peu, il aurait pu vérifier le tout avant. Un piège ? Non sans blague, un rebelle c’est idiot mais pas à ce point.

« Si nos chevaux son mort, n’est –il- pas normal qu’il se cache dans l’ombre comme de sale rat ? Rester avec de la lumière serait stupide, pour une fois ils font preuve d’intelligence…contrairement à certain qui fonce tête baissée. »

Rit-il, après tout Karen est le premier à s’être fait à avoir, enfin erreur de débutant comme on dit. Mais alors qu’Elysion avançait pour voir la personne avec qui s'est battu il entend un arc se bander. Ah ? Repéré ? Dommage ! Le Momento tourne son regard vers la direction que le bruit se fait. On ne va pas dire qu’une flèche dans le dos pourrait faire très mal… Gardant son sourire, le mouvement va se faire vif et rapide. Il saisit le pauvre rebelle qui c’est jeter sur le diable et le tend comme bouclier, le nombre de flèches est plus grand qu’un chiffre. Enfin pauvre petit, mort tuer par ces alliés. Jetant le corps sans grande pitié, il remarque donc qu’ils sont derrière eux. Mais rien à l’avant ? Soit on tente l’encerclement, soit ils tentent de faire reculer le groupe. Peu importe la situation, ils ne veulent qu’une chose, les faires avancer.

« Eh bien soit, nous allons faire les moutons ! »

Elysion sautillant presque avec tranquillement vers la direction proposer de ses rebelles. De toute façon ils vont suivre, donc le bruit de leurs pas pourra dire combien ils sont ! Puis de toute façon rester à se fixer n’est pas le genre d'Elysion donc raison de plus d’avancer.

« Eh bien, eh bien. Nos nouveaux amis ne sont pas très accueillants ! Mais je pense qu’il va falloir vite s’inviter à leur petite fête fufu~ »

Regardant parmi ce que lui offre sa vue, de certains souvenirs de l’assassinat de ses deux frères lui vient… Aaaah que de beau souvenir, l’endroit doit avoir retrouvé sa verdure depuis ce temps, tout avait bien brulé… L’albinos s’étire et regarde le sol.

« Je crois que nous sommes sur un lieu de passage, vous savez ce que ça veut dire non ? »

Aller montrer que vous n’est pas con ! Enfin après comme vous voulez, mais Elysion ne donnera pas d’indice, trop la flemme. Pour le moment tout son passe tranquillement on peut dire, mais cela peut annoncer que l’ambiance va commencer à être un peu plus électrique bientôt…

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Sam 13 Juil - 1:16

Mais pourquoi, comment donc pouvait-on forcer les gens à partir en mission à cette heure-ci ? Demandez donc à Elysion Momento, l'un des plus grands spécialistes dans ce domaine qui soit... En voilà, un bon employeur. Fort heureusement, il ne jetait pas tous les jours son dévolu sur l'Arcane numéro une non plus. Tiens, au fait, comment sélectionnait-il ses petits partenaires de missions ? Il tirait des fléchettes sur un tableau annoté des noms de toutes ses Arcanes ? Il tirait au sort dans un chapeau ? Ou laissait-il simplement son instinct le guider vers les ressources qui s'avéreront les plus efficaces ? Une bonne question que Reyn se gardera bien de poser à l'albinos. Et de toutes façons même s'il le faisait, quelque chose lui disait qu'il n'obtiendrait pas de réponse claire – après tout, le chef aimait faire des mystères. Bref, voyez à quel point le travail du soir le passionnait : son esprit vagabondait de gauche à droite, à la recherche désespérée d'une bonne distraction.
Mais, par chance, notre pyromane n'était pas accompagné des personnes les plus ennuyantes qui soient. D'un côté Karen était toujours cet homme trop sérieux mais, ce soir-là, il semblait avoir des sueurs froides. Pourquoi donc ? On pouvait se faire une bonne idée, quand on savait que le jeune homme dormait peu de temps auparavant. Autant dire que le Bateleur comptait bien jouer dessus et commença en demandant au dormeur de les guider vers les rebelles, seulement celui qui devait faire les frais de ses petites taquineries signifia qu'il ne se laisserait pas faire en lui renvoyant un sourire plus large puis en déplorant indirectement le manque de confiance qui régnait...

-Le plus tôt sera le mieux. Dit-il, en parlant de retrouver les traîtres. Ensuite, le rouquin étira encore plus ses lèvres en y ajoutant une pointe d'ironie. Je te fais confiance, tu accomplis toujours consciencieusement les tâches qu'on te confie.

C'était une marque de pure ironie évidemment. Karen saurait apprécier cet humour. Et puis lui non plus n'hésitait pas à le taquiner, hein... C'était quoi, ce regard qui se moquait clairement quand ils apprirent que créer un incendie était interdit – pour son plus grand désarroi ? Pour toute réponse, l'homme aux cheveux violets eut droit à une expression boudeuse. Le métis aurait tout le loisir de se concocter une petite vengeance plus tard... Même si, techniquement, son collègue venait d'assouvir sa propre vengeance. Bref.

De l'autre côté, le boss Momento était du genre à mettre une ambiance recherchée et propice à l'amusement. Son défi correspondait bien à cette description, non ? L'idée avait tout de suite séduit Reyn. Bon, ça ne semblait pas être le cas de Karen par contre... Sa tête était tellement drôle !
En revanche, les deux jeunes tirèrent à peu près la même tronche en entendant les chevaux. Ou, tout du moins, ils exprimèrent la même chose : génial, plus de moyen de transport... Ces rats se croyaient tout permis, on dirait. Tellement qu'ils les privaient des bêtes qui devaient les ramener au chaud, sous la couette, après la mission, ce qui était impardonnable. Désormais un peu plus réveillé mais n'ayant toujours pas le cœur à prendre une initiative, le tortionnaire s'était contenté de scruter la pénombre et avait fini par apercevoir des lumières. Qu'était-ce, le signe que leurs ennemis faisaient un petit barbecue ? Peut-être même faisaient-ils griller la viande des chevaux qu'ils venaient de tuer... Ceux qui ont sérieusement cru en cette théorie seraient déjà morts à l'heure qu'il est. Sauf si, comme Karen, ils sont assez doués à l'épée pour ne pas finir embrochés. Mais quelle idée, vraiment, de se lancer comme ça ! Notre contractant d'Il Bagatto aurait bien ri de son ami, si la situation n'avait pas exigé toute sa concentration.

En effet, s'il avait bien pris soin de se mettre en queue de leur file indienne version Momento, il fut quand même attaqué par un tout jeune homme alors qu'Elysion se protégeait d'une nuée de flèches en se servant d'un traître comme bouclier. Son agresseur ne devait avoir aucune expérience mais une grande envie de combat, car il se jeta sur lui en beuglant, lance à la main. Ce n'est certainement pas à un expert dans le maniement de cette arme qu'on allait apprendre à désarmer un gosse, ce qui fut vite fait bien fait. Ensuite, avec un sourire sadique, il retourna la lance contre son propriétaire d'origine pour lui percer une épaule avec. Qu'il se considère chanceux que ce ne soit que ça, tiens ! Le pauvre petit ne devait pas penser ainsi, puisqu'il se retrouva au sol, une expression complètement différente sur le faciès. Et cette expression, le roux l'aimait bien : un mélange de peur et d'incompréhension, ce n'était pas dans ses habitudes de se battre pour de vrai. Rapidement le jeune fut récupéré par un de ses amis, qui les fit disparaître de nouveau sous le couvert de la végétation. Soit. Haussant les épaules avec nonchalance, Reyn se contenta de penser qu'il aurait bien aimer pouvoir s'entretenir un peu avec eux...
La voix de son chef le fit se tourner vers ses deux alliés. Les chevaux morts plus le piège, l'agression et une nouvelle lance, le demi-japonais était maintenant tout à fait réveillé et prêt à en découdre avec l'ennemi. Jouer les moutons ne lui plaisait pas forcément, mais c'était la chose la plus intelligente à faire actuellement : cela leur laisserait le temps de réfléchir et puis, ces individus cachés dans l'ombre devaient bien vouloir les mener quelque part pour agir de la sorte.
Mais le temps était long quand on devait se contenter d'avancer lentement, et il sentait la fatigue le prendre de nouveau. C'est alors que le grand patron proposa une petite devinette, qui lui était certainement venu en constatant qu'ils avançaient sur un petit sentier. Ah ah, c'était facile comme énigme ! Une étoile sur trois ! Lançant un regard vers Karen pour tenter de déterminer si lui aussi avait la réponse, l'Arcane majeure prit quoi qu'il en soit la parole plus tôt.

-Ça veut dire que des gens passent régulièrement... D'après l'identité de nos guides, je dirais qu'il mène vers leur repère. Il eut alors un sourire carnassier. Finalement, on aura pas cherché bien longtemps.

Et maintenant un peu d'action ! Ça leur ferait le plus grand bien. Alors que cela traversait son esprit, le sentier s'arrêta brutalement devant une échelle... Levant le regard, Reyn laissa échapper un petit sifflement.
Le repère des rebelles se trouvait en hauteur, perché sur les basses branches d'un arbre plus grand et plus imposant que ces voisins. A son pied se trouvait une petite écurie, leur moyen de locomotion pour le retour était déjà tout trouvé donc. N'empêche, une cabane perdue entre les arbres... Voilà qui rajoutait un peu de piment à leur petite sortie nocturne.

[HRP : voilà voilà, désolée du retard ! En espérant que ça vous ira ♥ Pour le repère des voleurs, on avisera. Si jamais on arrive pas à faire avec l'idée de la cabane dans les arbres, j'éditerai o/]

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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Sam 31 Aoû - 18:41

Karen avait comme une boule dans la gorge, vous savez celle de la petite angoisse qui vous tient et ne vous lâche pas facilement. Enfin la chance lui avait souri, car les rebelles étaient venus vers eux ai lieu qu'ils aient à les chercher encore et encore. Vous l'auriez vu quelques instants plus tôt en train de maudire Reyn et ses taquineries. Karen appréciait énormément Reyn, mais là il lui faisait des regards innocents pour éviter que Elysion ne lui fasse regretter de jouer avec ses nerfs. Il savait mettre un peu de piment et là c'était précisément ce qu'il faisait non au grand plaisir de notre cher diable. Comment pouvait-il se cacher si on le mettait sous un projecteur avec un " tu as intérêt de faire tes preuves, on compte sur toi hein". La mission déjà avait commencé sans qu'il se rappelle de ce dont il s'agissait, puis il n'avait rien fait de ce qu'il fallait et avait été obligé d'avancer comme un bleu vers le danger, ce qui était très discutable. Karen n'avait pas entendu ou peut-être avait-il voulu faire abstraction de ce que pouvait dire Elysion de son attaque rapide. Toujours était-il qu'au moins, ils avaient une piste et que ces rebelles étaient un peu stupides...

Une nuée de flèches les avait attaqués mais ils restaient debout avec la fameuse devinette à la Elysion à laquelle il fallait bien sûr trouver une réponse. Le jeune homme aurait bien eu une idée, mais l’ennui avec ce personnage c'était qu'il avait parfois des pensées qui dépassaient l'entendement. Il préféra attendre un instant pour réfléchir tandis que comme précédemment pour le taquiner, Reyn prit les devants et répondit. En somme, il prenait la charge de cette mission, ce n'était pas plus mal... Enfin si cette mission tournait au vinaigre, il ne chargerait pas Reyn de tous les tords même par pure taquinerie. Ils marchaient vers ce qui serait le repaire de ces rebelles et comme si ça manquait au décor, Karen repensa à son enfance parmi eux... Verrait-il un visage connu ? Devrait-il l'abattre comme du bétail ? Il n'en serait pas capable... Non... Ce serait très mauvais pour sa position. S'inviter à leur fête qu'il disait... cela signifiait les écraser, car lorsque le chef se déplaçait, ce n'était pas pour cueillir des pâquerettes... Karen lui jeta un regard inquiet, oui là il avait peur tandis qu'ils évoluaient ensemble et presque inconsciemment il s'éloigna d'Elysion.

A présent qu'il marchait silencieusement aux côtés de Reyn complètement à droite, il se massait le menton avec perplexité. Le sentier finit par s'arrêter devant une échelle. Ils étaient abrutis ou ils le faisaient exprès ? Fort heureusement pour eux, Reyn ne pouvait pas cramer la forêt en entier ! Les rebelles auraient bien été embêtés en haut de leur arbre coincés. Une écurie avait été aménagée juste près de cet arbre... Bon, ils avaient prévu pour une retraite rapide, mais c'était un peu stupide de ne pas avoir pensé qu'ils remonteraient la piste. Attendez ! Ce n'était pas un peu trop facile même ! Karen se retourna à cette seule sueur froide, persuadé qu'il y aurait un comité d'accueil pour leur dire qu'ils s'étaient fait enguirlander. Mais non ! Il lui faudrait rester discret. S'il avait réalisé son tour d'orientation, il n'aurait pas dû être surpris par cette cachette un peu rustique. Que faire ? Que choisir ? Sur le coup, en cet instant précis, il voudrait bien tenter quelque chose de risquer : préserver les rebelles mais les pousser à quitter les lieux pour qu'ils ne s'installent pas par ici. Il faudrait peut-être juste qu'il leur parle, mais comment faire ? Il ne voulait surtout pas que l'on touche à aucun du groupe Momento, mais son coeur lui disait presque d'aider les rebelles... Les leçons de son père lui revenaient. Cela le rendait presque malade. S'il n'agissait pas on le prendrait pour un traître et il fallait qu'il agisse vite sinon on prendrait la décision à sa place. Karen fit signe qu'il prenait les choses en main et qu'il montrait en éclaireur à cette maudite cabane dans l'espoir de ne rien trouver...

Après avoir passé la première barre, il se hissa rapidement vers le sommet dans l'espoir qu'on respecte ce qu'il avait fait comprendre. Une porte fait avec du bois de récupération et quelques cordages maintenait l'entrée, d'un coup de pied on pouvait l'enfoncer. Karen sortit un petit canif pour limer le cordage faisant office de verrou. De toute évidence, ce n'était pas un groupe important. Etait-ce le seul groupe occupant cette forêt, il n'en avait aucune idée. Sa gorge bloquée au stade d'un mutisme avancé dit juste un " y a quelqu'un ? ". Ses pies faisaient grincer le plancher. Il eut une idée un peu osée, il pourrait dire qu'il n'y avait personne. cette fois, il resta un moment immobile dans cette maison de fortune à réfléchir tout en se disant qu'il n'avait pas le temps pour cela que l'on attendait en bas ou que même on l'avait suivi... Alors il se résolut à pénétrer davantage pour voir un enfant tenir une épée en bois et la brandir devant lui. Derrière ce petiot, il y avait une petite poignée d'hommes dans cette maison qui était bien plus grande qu'elle ne paraissait vue de l'extérieur. là en fait, il espérait qu'on l'ait suivi... il recula pour faire signe à ses camardes de ses observations en avertissant ces hommes de fuir loin avec cet enfant. Oui, car cet enfant lui rappelait un peu sa condition. Décidément ce n'était pas son jour. Il dit depuis les hauteurs :

" Six armés !"

Il se précipita vers eux en inclinant la tête vers la lucarne donnant sur d'autres arbres, peut-être qu'il n'avait pas tout compté et qu'il y en avait plus qui désirait vivre. Un homme le toisa, puis après hésitation prit le petit avec lui et s'élança à l'extérieur. Sauf que... il se mit à courir sur des branches situées à claire voie, juste au dessus de l'écurie improvisée. Qu'importe ! Karen ne pouvait pas être suspecté, il aurait fait son possible discrètement. Quelle idée, il avait eu de jouer les éclaireurs, depuis le début de cette mission il agissait en solitaire et c'était clairement ce qu'il faisait lorsqu'il avait quelque chose à se reprocher. Espérons que cela ne se remarque pas trop tout de même...
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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Dim 10 Nov - 13:48

Nota Bene, faire des pique-niques le jour, et pas en pleine nuit parmi les rebelles ! Cela est une bonne idée non ? Surement, mais pour le moment les trois hommes en forêt, sont plus là pour une mission et encore Elysion aurait pus ramener un panier pour ce pique-nique, ah oui il est dans la cuisine seul abandonné sur une table froide, dans une cuisine déserte plongée dans le noir, paix à son âme petit panier. Enfin bref paix à son âme aussi au bouclier humain du vieux. Non Elysion est pas du tout coupable, c’était de la défense ! Puis pourquoi chercher une excuse ? C’est qui le patron de cette ville ? Donc aucun juge ne jugera cela ! Jetant le cadavre plein de flèche, faisant presque rivalité avec un hérisson, mais passons ce détail.

Suivant le sentier donc souvent emprunté, l’albinos se stop devant une échelle en bois, où l’on se demande si ça va pas lâcher au moment où on va poser le pied dessus. Touchant l’échelle, se demandant même si cela n’est pas un vulgaire piège. Le violet décide de prendre les avants, alors que nos deux autres hommes doivent rester en piquet ?

« Ils pourraient penser au personne de mon âge qui ont du mal à monter ces échelles, aucune considération envers moi ! »

Bien sûr on te croit Elysion ! Tu es capable de grimper dans un arbre, mais incapable de gravir une échelle ? C’est plus un excès de flemmardise puissant, puis bon le piéger sera Karen, donc tout est bon dans l’imbécilité de ce jeune homme ! Bref attendant gentiment avec Reyn, penchant la tête de gauche à droite.

« Dit moi mon petit Reyn que pense tu de la congolexication des marchés ? »

C’est quoi cette question ? Juste un truc pour combler un manque sincère de bruit, ou juste envie de placer se mot dans une phrase…. Ou juste pour embêter c’est une solution on va dire. C’est alors qu’on entend du mouvement en haut, mais alors qu’on voit un truc sauter de branche en branche, le fou met la main au dessus de son regard et se penche en faisant presque un « ooooh »…Puis souriant comme il sait bien le faire, comprenant que la situation va se corser, il ne s’empresse pas de dire.

« Allez-y chef ! Vous êtes le meilleur ! Emmène ce paquet à la mort ! »

Rit-il en applaudissant des mains comme une fan-girl qui se doit… Secouant les bras de Reyn comme s’il vient de voir son héros passé, des filets épais sortent des buissons pour tomber sur les deux, alors qu’il serre Reyn… oui c’est le moment câlin… Surtout pour pas être séparer de son acolyte, ne laissons pas le petit bateleur seul voyons. Murmurant presque doucement à son oreille, comme un vieux pervers.

« Reste calme avec de la chance, la souris nous trainera à son repaire, et peut être qu’on fera un ravissant barbecue. »

Ps pour plus tard, secouer Karen comme un prunier en rentrant, et qu’il n’aille pas pleurnicher vers sa fille ! Oh non, il va lui apprendre que fuir un chant de bataille, enfin s’éloigner n’est pas la meilleure des choses en présence magnifique d’Elysion Momento. Alors qu’il ne se débat même pas dans se filet trop lourd, puis même pas envie de se débattre. Secouant ses manches comme un gamin qui s’amuse, presque tout content d’être dans un état d’otage certain…

« Reste Zen Reynounet ! Le chef va venir nous libérer ! Il faut croire au chef, il ne va pas laisser son plus vieux soldat dans le troue ! »

Se dandinant comme un fan-boy qui se respecte, il se fait ligoter les mains et emmené sur un cheval, comme un sac de patate qu’il se doit ! Vont-ils êtres en proie d’une mort ? Enfin pour le moment l’homme et le jeune homme sont emmenés comme de vulgaire prisonnier, s’il savait qu’ils ont le tendre chez Momento avec eux ♥

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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Lun 13 Jan - 20:11

Que les rebelle étaient braves.. Enfin Reyn les trouvait plutôt idiots ou suicidaires. Après tout, il connaissait assez bien son chef pour savoir qu'il valait mieux ne pas se faire repérer par lui – et c'était tout aussi vrai pour la famille Momento en général, lui-même n'était pas inoffensif par exemple. Et Karen ? Oh, il était plein de ressources et était aussi fidèle à Elysion qu'un labrador l'était envers son maître, mais ce soir-là il semblait complètement ailleurs. Quoi, il avait peur de leurs ennemis peut-être ? - simple suggestion évidemment, le rouquin se doutait bien que là n'était pas la raison de son absence. Seulement, qu'est-ce que ça pouvait bien être alors ? La fatigue ? D'intenses réflexions métaphysiques sur la suite des événements ? Mhh, étant donné que Karen avait eu un peu de temps pour une sieste avant que ses deux collègues n'arrivent, la première hypothèse n'était sans doute pas la bonne. À moins que, justement, sa petite sieste l'ait rendu somnolent, auquel cas il le traiterait bien d'idiot – car on peut trouver meilleur moment qu'une mission pour dormir à moitié et que ce serait un moyen de le taquiner. Mais bon, notre Bateleur pensait bien que la vraie raison était plus ou moins la seconde hypothèse. À moins que son ami n'ait réellement peur de ce petit groupe qui ne pourrait pas faire le poids, ou qu'il ait quelque chose à voir avec les rebelles donc s'inquiète de savoir que lui ainsi que deux dangers ambulants se dirigeaient vers eux. Il valait mieux que ce ne soit pas le cas selon lui, surtout que le grand chef était là et était drôlement perceptif. Heureusement c'était peu probable, tellement qu'il trouvait cette théorie absurde et complètement tirée par les cheveux.

Bref, au final, tout ce que je viens de dire ne sert strictement à rien. Pour la simple et bonne raison que ce n'était pas ce qui occupait le plus son esprit en ce moment – Reyn était certes en mal d'amusement et de sommeil, mais il n'allait tout de même pas se pencher intensément sur les états d'esprits de son collègue alors que ce qui s'annonçait comme la partie la plus intéressante de leur sortie nocturne commençait tout juste : les rebelles les avaient attaqués mais même les archers n'avaient pas réussi à leur porter le moindre coup. Comme quoi les trois contractants n'avaient absolument pas à s'en faire, ces pauvres êtres aussi démunis que des rats ne représentaient aucunement une menace. Cependant ils ne devaient pas s'en être rendus compte eux-même, leur supériorité numérique devait leur donner une impression de force telle qu'ils ne se rendirent pas compte qu'ils n'étaient pas les maîtres du jeux. Pauvres naïfs qu'ils étaient, dans leur aveuglement ils les menèrent droit vers un repère sans même se rendre compte que les trois pseudo-captifs bon-comédiens se laissaient faire dans le but de débusquer plus facilement le reste du groupe – ça leur ferait des efforts en moins à fournir.
Le repère en question avait été construit sur la branche d'un grand arbre, ce qui était impressionnant et présentait autant d'avantages que d'inconvénients comme par exemple un bon moyen de surveiller les environs grâce à l'altitude, un meilleur poste de tir ou se rendre plus difficile à localiser mais de gros problèmes pour s'enfuir en cas de pépin. Un parti pris en somme.

Ce fut Karen qui se porta volontaire pour grimper dans la cabane, empruntant pour se faire la grande échelle. Reyn le suivit distraitement du regard, ne se désintéressant de son ascension que pour écouter Elysion parler comme un vieil handicapé incapable de faire quoi que ce soit sans assistance. Cela le fit sourire : l'albinos pouvait bien tenter de duper qui il voulait, ça ne marcherait pas sur le bourreau qui en savait assez à son sujet pour savoir que ce n'était rien d'autre que de qu'une blague hypocrite – et une preuve de paresse peut-être. Pour preuve, qui donc avait joué les cochons pendus plus tôt ?
Peu après, le saint patron des fous lui posa une question qui reflétait bien sa personnalité de par son étrangeté. Qu'était-ce donc que la « congolexication », pour commencer ? Ce simple mot le fit hausser légèrement un sourcil l'espace d'une seconde. Non, vraiment, cette question ne devait servir qu'à mettre un peu d'animation et à l'embêter. Mais c'était justement pour ces raisons que le jeune homme décida de rentrer dans le jeu avec un large sourire qui donnait l'impression qu'il savait parfaitement de quoi ils parlaient et que sa réponse était d'une logique imparable.

-J'en pense que, bientôt, les quenottes s'en serviront contre nous pour envahir le monde.

Cela dit, il entendit Karen annoncer la présence de six personnes armées là-haut – ce qui était bien peu à sa grande surprise – et repéra en même temps que son chef le rebelle qui s'échappait en allant de branche en branche avec un jeune enfant sous le bras. Est-ce que l'homme aux cheveux violets les avaient laissés filer ? Bah, ça ne faisait rien. Six ennemis, c'était déjà respectable, un de plus ou un de moins n'aurait pas changé grand-chose. En plus, avec un gosse entre les pattes, les ennemis se seraient plus occupés de sa sécurité que du combat, ce n'était donc pas une mauvaise chose si on y réfléchissait bien – c'était toujours plus intéressant quand la victime essayait de se défendre que quand elle se préoccupait d'un autre.
Cependant, leurs adversaires avaient en tête un autre plan que le combat : quand un filet tomba sur les deux hommes, le premier réflexe du pyromane fut de les transformer en cendres avant même qu'ils ne soient à portée de bras, mais Elysion l'en dissuada indirectement en le prenant dans ses bras avant de lui dire d'être patient, qu'avec un peu de chance ça allait être direction un autre repaire plus important. Voilà qui faisait un point pour lui et un nerf calmé en plus du côté du plus jeune, qui suivit le mouvement en se laissant ficeler de partout comme un rôti puis balancer sur le dos d'un cheval tel un sac à patates, même si ça ne lui plaisait vraiment pas. Là, il lui fallait bien ravaler sa fierté.
Sur le trajet, il se demanda vaguement ce que Karen allait devenir, maintenant qu'il était seul, mais supposa que les six personnes sur lesquelles il était tombé le captureraient et l'emmèneraient au même endroit qu'eux.

C'est après une dizaine de minutes passées dans une position insupportable que le petit groupe s'arrêta et qu'on les fit descendre, pour leur coller des pistolets dans le dos et les emmener jusqu'à un grand espace dégagé au milieu duquel brûlait un feu de camp. Une douzaine d'hommes étaient accroupis en cercle autour, ce qui fit tout autant de regards qui se tournèrent vers les arrivants. Ceux qui avaient escorté les deux Momento les mirent dos aux flammes, face à un homme imposant qui les observa tandis que quelqu'un se chargeait de lui expliquer qu'ils s'étaient introduits dans leur territoire et étaient à coup sur des envoyés d'Elysion Momento – le métis dût se concentrer pour retenir de pouffer de rire et garder une expression sérieuse à ces mots. Cela dit, le bonhomme baraqué opina du chef avant de leur adresser la parole.

-Je suis Hans, le chef de ce groupe. Désolé, mais je ferai tout pour vous tirer des informations. Puis il articula très clairement. De gré ou de force.

Ça, c'était dit. Et si le chef rebelle pensait qu'en essayant de les intimider ainsi ils ne tenteraient pas de garder le silence, cela eut l'effet inverse sur notre trublion roux, qui ne put empêcher ses lèvres de s'étirer, ce qui disait bien que ces paroles l'égayaient. Si ce Hans et ses subordonnés étaient prêts à se montrer sans pitié, personne ne l'empêcherait ou lui en voudrait s'il faisait de même, n'est-ce pas... ? Mieux que cela : souvent, faire comprendre ce que « sans pitié » voulait dire à ceux qui faisaient ce genre de déclaration était palpitant.
Le seul hic, c'était qu'il était obligé d'attendre le feu vert de son boss. Rah, si ça ne tenait qu'à lui, tous ces gens ou presque auraient déjà connu leur sort. Mais bon, ça lui faisait au moins une occasion de travailler sa patience. En attendant, le contractant d'Il Bagatto transforma rapidement son sourire carnassier qu'il avait affiché pendant une demi-seconde en un sourire plus amical, qui ferait presque oublier que sa vie était en jeu ici - simplement parce qu'il savait qu'il n'avait rien à craindre d'eux.

-Enchanté, Hans. Je m'appelle Reyn.

Là, sa partie était faite. Pour le reste... Eh bien, il comptait laisser Elysion de débrouiller, après tout c'était lui le chef et c'était aussi lui qui avait décidé qu'ils devaient se laisser capturer. Qu'il ait un plan ou non, c'était à son tour de jouer – d'ailleurs, même s'il n'en avait pas, il était assez astucieux pour en créer un sur le tas. Enfin, sans aucun doute. Certainement.
Bah, au pire, ils auraient toujours le plan I – comme Incendie. Celui-là avait un taux de succès de 100% et Reyn était toujours prêt à y avoir recours.

[HRp : Elysion, je pense qu'on mérite la palme de la conversation la plus WTF de l'année -vlan- XD Sinon, j'espère que cette évolution vous va, si jamais ce n'est pas le cas j'éditerai .w.]

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Karen Segreto - Diavolo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Dim 19 Jan - 22:32

Depuis le haut de l'arbre, il vit la scène se dérouler sans qu'il y puisse y faire quoi que ce soit... Ses capacités ne pouvaient que moduler les émotions. Dans cette cabane surélevée, il se sentait un peu bête surtout depuis qu'il était effectivement seul. Il regarda ceux qui étaient restés avec lui sur les hauteurs jusqu'à ce qu'un événement ne trouble définitivement la tournure des événements. Un des hommes s'avança vers lui tout en maintenant son arme tendue, Karen en fit de même jusqu'à ce que l'homme lui dit qu'il le connaissait. C'était un peu tard c'est vrai... C'était un concours de circonstances un peu étrange, peut-être était-ce qui l'avait poussé à ne pas les traiter comme ce qu'ils étaient des rebelles ? Ce sentiment étrange qui s'était réveillé, mais alors ce serait d'autant plus difficile... Effectivement, on lui parla de certaines choses en rapport avec son père et sa famille qui étaient exact, il n'en fut que plus gêné... Pourquoi avait-il fallu qu'il prenne un chemin si différent...? Il se contenta de se taire tout en serrant les mains. Pendant ce temps là, les siens, celui qu'il considérait comme son père adoptif et son meilleur ami étaient emmenés il ne savait où et sans doute pas pour voir un spectacle aux premières loges... Vu comment il s'était comporté et vu son histoire, sa réaction pouvait être facilement identifiable... Et c'était cela qui l'embêtait.

Tant que l'on était caché, on pouvait vivre sa vie mais dès lors qu'il fallait se montrer c'était une autre paire de manche. S'il parvenait à appuyer sur ces histoires d'enfance, il pouvait prendre une position aisée pour la suite. C'était particulièrement lâche. Pour le moment, il allait se contenter d'être un lâche. Doucement, il murmura : "Chiave del cuore, dammi la strada". Sa carte répondit à son appel et augmenta la sympathie que l'on pouvait avoir à son égard. Il sourit à tous ces gens et partit avec eux sans aucune menotte aux poignets. Un des hommes vint lui parler en bon ami, sans que Karen n'accroche véritablement à son discours... Après tout, il n'avait pas à faire beaucoup la comédie. Certains devaient croire qu'il regrettait son kidnapping et qu'il s'agissait pour lui d'une opportunité de s’enfuir. Ce n'était pas faux, mais il était enchaîné à une promesse qu'il ne pouvait rompre. Ils retrouvèrent l'homme qui avait fui avec le petit garçon. Le petit garçon resta près de son père, mais lui fit un rapide sourire. Il n'osait imaginer la tête des deux Momentos quand il arrivera... Non, il ne valait mieux pas, ils avançaient en file indienne vers une lueur, peut-être celle d'un feu. Oui, cela devait être cela ! Karen cligna les yeux tout en évitant les regards de certains personnes attachées. Il ne voulait pas se laisser troubler au risque de perdre le contrôle de sa carte. Comme il sentait qu'il puisait dans son énergie, il s'asseya le plus naturellement du monde tout en parlant :

" Ces bois ne sont pas dangereux par les temps qui courent..."

Oui, parler de la pluie, du beau temps et à nouveau de la pluie c'était un bon moyen pour mettre à l'aise son auditoire et pour baisser son emprise de façon à ce qu'il n'ait pas le fameux effet secondaire qu'il exécrait. Un homme qui parlait à Reyn le fixa comme s'il s'agissait d'un intrus potentiel, ce qui n'était pas tout à fait erroné. Karen restait droit comme s'il n'avait rien à se reprocher tout ne jetant absolument aucun  regard aux deux Momentos même si bien entendu, il était difficile de ne pas les voir. Si jamais quelqu'un voyait qu'il se préoccupait trop de leurs sorts, il finirait comme eux alors autant montrer une indifférence complète au risque par la suite d'être mal compris. Il bougeait ses doigts en les frottant les uns sur les autres, il cherchait une occasion ou attendait un signal. Celui qui s'était présenté à Reyn alors qu'il n'était pas arrivé s'avança et se mit près de lui. Il sursauta un peu comme il réfléchissait et se vit remettre un bol de soupe. Hans lui tapota le dos d'un air parfaitement soupçonneux en lui demandant comment était sa vie là bas et ce qu'il comptait faire. Ah, il fallait mentir, d'accord.

"Ah c'était horrible, j'étais un esclave et j'ai voulu profiter de cette mission. Je me suis désigné comme éclaireur et suis monté à votre rencontre. Je n'étais pas sûr d'être reconnu, mais je préférai la mort à rester auprès d'eux. "

Il se mit à cligner les yeux plusieurs fois tout en se remettant bien droit. Son regard devait demeurer fixe sans défaut. Ne pas détourner la tête. Ne pas rire. Ne rien faire. Finalement... son effet secondaire serait sans doute un atout. Il chantonna un petit air en se balançant, puis plaça sa phrase de façon à réactiver sa carte. Il se mit à offrir tout ce qu'on voulait de lui : un discours plein de souffrances. Il se souvint des séances de torture dont il avait entendu parler, il s'en fit la principale victime. Il inventa qu'on l'affamait et qu'il avait été obligé de prendre des macarons posé sur une table ( ce qui était à moitié vrai et à moitié faux) et qu'on l'avait pendu par les pieds dans un cachot. Le pire c'était qu'on était autour de lui et que plus le temps passait même s'il ne s'agissait que de quelques minutes, il sentait sa capacité s'amoindrir comme un feu qui s'éteint. Une dernière fois, il voulut faire un sourire sincère, puis continuait de sourire sans rien ressentir. L'apathie était son effet secondaire, mais il était parfait ici. Qu'importe ce qu'il pouvait leur arriver, rien ne pourrait l'atteindre même si ses souvenirs resteraient et viendraient sans doute le trouver, mais là c'était une bien autre histoire. Après toutes ces histoires, il restait bien entendu des sceptiques qu'il avait maintenu avec sa carte dans un certain mutisme. Toutes ces personnes lui avaient demandé beaucoup d'énergie, trop d'énergie. Il était même sûr d'avoir envoyé de la joie à tous ceux présents y compris ceux de son camp. Au moins, ils avaient dû recevoir un concentré de pensées hippies un bon moment. Vu le concentré qu'il avait tenté d'envoyer, cela devait être un peu planant. Comme il n'avait pas vraiment tenu compte d'eux, il ignorait tout de leurs états à ce moment là. Tout ce qu'il savait, c'était qu'Elysion n'aimait pas qu'il se serve de sa capacité sur lui. Il l'avait fait étant jeune et s'était retrouvé puni. Enfin c'était il y avait bien longtemps... Et Reyn hé bien il ne savait pas ce qu'avait pu être sa réaction.

Il s'assit devant eux en croisant les bras dans son dos tout en souriant à l'assemblée d'un air faussement joyeux avec un regard absent du fait de son apathie. De ses mains, il tentait de desserrer les liens légèrement, mais il ne le fit que par plusieurs à coups pour ne pas que cela semble suspect. Comme il ignorait tout des ordres du chef, il s'abstint de toute nouvelle initiative, jugeant que là il en avait déjà trop pris... Il s'éloigna à nouveau pour partir avec Hans discuter alors qu'il n'en avait pas envie jusqu'à ce qu'il entende les trois coups lui annonçant que la comédie était finie... Il ne servait qu'une famille et même si cette rencontre le motivait pour reprendre contact avec des rebelles, il ne pouvait se détourner de la loyauté qu'il avait accordée. Là de toute façon, tout lui était égal. Il se déplaçait un peu avec nonchalance en balançant son bras à chacun de ses pas comme s'il était en veille... Il attendait ce signal lorsqu'une femme vint l'aborder avec un poignard dans le dos sans qu'il n'en sache rien. IL s'en désintéressa, évitant qu'elle ne le prenne à part au moins, mais le charme qui s'était opéré, s'effaçait peu à peu et les sceptiques reprenaient leurs regards peu conviviaux. Fort heureusement, ils restaient ceux qu'il avaient convaincu, mais c'était un peu tendu cette corde raide, bon les mecs vous comptez rester plantés là? , commençait-il à sérieusement penser
.
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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Dim 16 Mar - 14:17

Cette nuit cour de théâtre ! Enfin mise en œuvre devant un public très difficile ! Des rebelles ! Oui des rebelles pas très gentil avec les vieilles personnes, qu’ils sont vilain ! Le pauvre dos d’Elysion souffre ! Enfin il fait semblant dans souffrir, jouant toujours sur son âge, l’homme est toujours agile étant donné qu’il s’entraine quand il s’ennuie ! Mais saucissonné comme il est pour le moment cela ne peut pas vraiment aider, mais n’oublions pas que le chef Momento est connus pour sa fourberie et son talent pour faire des plans minutes bien ficelé. Mais pour le moment lui, et le bateleur se trouve dans une position de domination, pendant que le diable silencieux regarde sans rien dire. L’albinos regarde tranquillement, il sait bien que les deux attendent le premier mot qu’Elysion sortira entre ses lèvres, mais les suspenses sont tellement bien.

Hans, enfin il dit s’appeler comme ça, tente l’intimidation. Quel débutant, si on intimide on mutile, c’est QFD, mais faut croire que ces rebelles sont beaucoup trop gentils. C’est si mignon ! Reyn répondu d’un air narquois en donnant son prénom, quel idiot ne jamais donner son vrai nom, les petits jeunes ont tellement à apprendre ! Il faut savoir garder ses petits secrets ♥

Gardant un air impassible, comme un vieux un peu perdu, saucissonné. Devant un feu, le blanc cligne des yeux se disant que la chaleur du feu est sympathique… Penchant la tête de gauche à droite, il remarque que le chef n’aime pas le narquois de Reyn, après qui aime qu’on se moque de lui. Se retenant de rire devant tant d’idiotie, le vieux reste de marbre en regardant tranquillement le paysage, après tout c’est ce qu’on lui offre comme vu… Mais alors qu’il pense avoir la paix, le soi-disant chef de ce groupe regarde Elysion, il veut un prénom ? Oh bah, il peut se gratter Elysion n’a pas du tout envie de parler en ce moment même. Mais alors qu’il décolle du sol, car malgré tout Elysion n’est pas grand, ce qui est un détail à ne pas souligner, Hans n’a pas l’air d’avoir mais vraiment l’air de vouloir laisser le vieux. Elysion le fixe comme si c’était la première fois qu’il voit un homme. Mais alors qu’il pense qu’il va juste montrer qu’il est imposant, Elysion se fait jeter un peu plus loin. S’attaquer au plus démunis ? Pathétique. Sur le coup le chef ne put qu’afficher un visage de haine face contre terre. Mais alors qu’il allait se relever comme il pouvait, il ressentit une douleur au ventre, ce chef vient de le frapper au ventre ? Comment a-t-il put oser un affront pareil ! Elysion serra les dents pour ne pas laisser échapper sa folie, faisant mine d’être évanouit, il se sent comme soulevé puis secoué. L’albinos fait bien le mort, enfin à ce qu’il parait, vu que le type semble demander un médecin pour voir s’il ne fait pas semblant.

Bon on ne peut pas faire semblant, le médecin de ce lieu ne peut affirmer qu’Elysion faisait semblant, il se fait alors soulever par les cheveux. Ah si tu savais qu’à chaque fois Hans tu creuse de plus en plus ta petite tombe, mais alors qu’il pensait encore en recevoir une, on lui demande une dernière fois son nom.

« Va donc te faire foutre, je ne dis pas mon prénom en présence de personne aussi minable et bas que même un acarien vaux mieux que ta minable petite personne~ »

Elysion énervé ? Naaaaaaan à peine. Il affiche un sourire ravis même, content d’avoir balancé une phrase qui la légèrement calmé, même si au fond il se demande si la torture par sel ne serait pas la meilleur idée. Le mec le regarde avec un air bien énerver, il va le frapper ? Il pose Elysion au sol, et s’élance pour encore le frapper, grave erreur mon petit. Se penchant légèrement à gauche le poing de cet homme part dans le vide le faisant un peu avancer. Riant amusé, le vieux continue d’esquiver les coups emplis de colère de ce bon à rien. Mais il du se stopper quand il vu une arme a feu d’un autre type. Penchant juste la tête, il reste de marbre prêt du feu attendant en souriant.

« Ah bah zut ~ »

Dit-il en faisant un petit sourire, Elysion a trouvé un jeu fort intéressant. Il regarde Reyn spectateur, puis regarde Karen qui est peinard lui au moins. Sentant la corde lâcher avec la chaleur du feu de camp, l’homme garde son petit sourire, quand il vu celui-ci prendre une épée. Oh le mauvais joueur !  Fixant Reyn qui est prêt du feu, la corde va lâcher pour lui aussi… Il montre du regard le type à l’arme à feu qui serait le plus dérangeant. Puis fixant Karen, qui lui semble bien posé, son regard veut presque dire « tu as intérêt à te bouger ou je vais vite venir à toi » Pouffant un peu de rire, il voit la lame de l’épée s’approcher. C’est alors qu’une action en trois étapes arrive, étant le signal pour les deux qui doivent se bouger au plus vite.

     1.Esquiver l’épée et éjecter la corde brûlé
     2.Désarmer le propriétaire de l’épée en lui donnant un coup bien placé, et prendre son     arme
    3.Lui trancher la main et lui faire perdre l’équilibre et lui mettre la lame sous le cou en posant un pied sur son dos.

C’est ainsi que se termine la domination de ce stupide chef pour laisser place au vrai chef de Tradimento. Ce n’est pas en secouant son épée qu’on devient chef, c’est en agissant avec réflexion et délicatesse !

« Bien et maintenant laisse moi m’introduire mon petit. Je suis ce qu’on appel, ton pire cauchemar…. Je suis Elysion Momento, pour te desservir toi et ta petite communauté pathétique, si je puis me permettre ce lieu manque un peu de lumière, permettez donc à mon petit bateleur de vous utiliser en combustible ~ »

Il affiche un sourire presque trop large, pouffant de rire…. Les épaules qui montrent qu’il se retient de partir en fou rire, passant une main dans ses cheveux comme soulagé. La pauvre petite rébellion vient d’assister à un retournement de théâtre !

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~ Le fou ici est celui qui n'a pas conscience de sa folie ~
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Reyn Shirenge - Bagatto
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Ven 4 Avr - 15:10

Ah, que c'était risible. Reyn avait presque l'impression d'être sur la scène d'une comédie nocturne. Il y avait erreur de casting, non ? Parce que si Hans était censé être l'un des personnages et acteurs principaux, il n'en avait ni le charisme, ni l'attitude, ni le talent. Si seulement ce petit chef de rebelles savait qui il avait en face de lui, sans doute qu'il ferait tout de suite moins le malin. Bon au passage il aurait trèèès probablement dégainé son épée pour décapiter Elysion sur le champ, mais ce n'était qu'un détail puisqu'il n'y serait pas parvenu. Non seulement l'albinos était plutôt bien conservé donc aurait évité un coup fatal, mais en plus, aussi spécial que son boss puisse être, notre rouquin n'allait pas le laisser mourir comme cela. Son boulot et ses salaires auraient été en jeu, non mais. Karen non plus ne serait sans doute pas resté impassible d'ailleurs, il avait beau être en train de sympathiser avec les ennemis en usant de son pouvoir, mais le pyromane savait à quel point il était fidèle.
Quoi qu'il en soit, il eut une nouvelle fois la preuve qu'on ne pouvait pas plaire à tout le monde : Hans n'aimait de toute évidence pas son ton, s'il en jugeait par son expression. Bon, en même temps le Bateleur était en train de se payer sa tête, à parler normalement alors qu'il était censé être un captif en danger. Oh oui il le cherchait. C'était un mauvais réflexe chez lui de provoquer les autres. Surtout quand ils jouaient les chefs  calmes et intelligents alors qu'en fait ils étaient fiers comme des paons et bêtes comme leurs pieds, parce que c'était le meilleur moyen de les démasquer.

D'ailleurs s'il fallait donner une preuve que Hans n'était en fait qu'un minable, c'est qu'il en avait l'instinct : il s'en prenait aux plus faibles que lui, au lieu de s'en prendre à celui qui l'avait cherché. En effet, il préféra malmener celui qui avait l'air d'être le plus vulnérable. Je dis bien « avait l'air », mais autant accorder à Elysion qu'il jouait très bien le rôle du vieux sénile sans défense.
C'était assez étrange de regarder le sait patron des fous se faire brutaliser, mais Reyn se contenta de regarder. S'il le connaissait ne serait-ce qu'un peu, Elysion avait une bonne raison de se laisser faire. Et puis, la scène était plutôt amusante à regarder. Le voir dans cet état mais ne pas se défendre était quand même assez rare, assez pour que le rouquin n'en perde pas une miette – et pas uniquement parce que le signal de la contre-attaque pouvait arriver à tout moment (oh, lui contrairement aux rebelles, n'était pas dupe, le jour où un Momento se laisserait faire de la sorte sans préparer un mauvais coup n'était pas encore venu). C'était assez drôle au final, on se serait cru à un cours de masochisme donné par un sadique.
Et il n'avait pas eu tort. Au bout d'un moment, l'albinos l'avait regardé avant de lui indiquer un type armé d'une arme à feu, un message que le métis reçut avec un léger haussement de sourcil signifiant que c'était compris. Les préparatifs touchaient à leur fin apparemment, bientôt il pourrait enfin se débarrasser de ses liens inutiles que la chaleur du feu avait déjà en partie défaits. Ah, ces rats ne payaient rien pour attendre.

Finalement, le coup d'envoi des retournements de situation à la mode Momento fut donné quand, pour la première fois depuis qu'on avait commencé à le violenter, Elysion esquiva un coup. Sans laisser le temps au monsieur pistolet de faire un trou en plus au boss, Reyn murmura son incantation et, avec son pouvoir, lui mit le feu aux mains. Le pauvre homme lâcha immédiatement son arme en hurlant, apeuré, surpris et en proie à une atroce douleur. Cela provoqua un changement dans l'expression du métis : de joyeux, son sourire passa à féroce. Ah, un cri de détresse pareil, couplé avec le crépitement des flammes en fond et les voix désaccordées d'hommes frappés d'incompréhension et de stupeur.... Le tout sonnait comme une délicieuse symphonie nocturne à ses oreilles.
Il trouva rapidement celui qui lui avait repris la lance et fit apparaître des flammes à ses pieds, pour le regarder danser tandis qu'il récupérait tranquillement l'arme. Rien de plus facile, puisque le rebelle l'avait lâchée dès que la combustion avait commencé. Mais ce pauvre devait vouloir se débarrasser du feu qui le consumait, tiens ! Eh bien soit, le contractant exauça ce souhait en lui tranchant net le jambes, juste en-dessous des genoux, d'un ample et magnifique moulinet de lance. Ensuite, il rejoignit gaiement Elysion. Celui-ci venait d'annoncer sa véritable identité, provoquant une vague supplémentaire de panique, et leur proposait désormais de servir de combustible. Oh, quelle merveilleuse idée ! Le moment était enfin venu !

Notre trublion favori fit une courte révérence, avant d'élever la voix de manière à ce que tout le monde l'entende.

-Mesdames, messieurs, maintenant que le spectacle est terminé, permettez-moi d'abaisser le rideau sur vos vies...

Il claqua alors des doigts et, comme par magie (normal puisque c'était de la magie), tous les rebelles présents commencèrent à se consumer intégralement. En les écoutant déchirer la nuit avec leurs cris stridents de lente agonie, le jeune homme ne put retenir un rire qu'il fit quand même de son mieux pour étouffer. Quand l'une des torches humaines se rua vers eux en s'époumonant comme un dégénéré, sans doute dans l''espoir d'en emmener un au moins avec lui, Reyn le coupa net dans son élan en tendant sa lance au dernier moment pour qu'il s'empale dessus tout seul, comme un grand.
Finalement certains petits foyers s'éteignirent après la mort de leur combustible, mais quelques-uns résistèrent. Il les indiqua à Karen pour qu'il s'en charge, pour finalement en étouffer deux lui-même (en bon camarade qu'il était /tousse/). Cela fait, il se tourna vers Elysion. Celui-ci les avait fait travailler de nuit, maintenant et, maintenant, le bourreau avait plus envie de retrouver sa douche que son lit. C'était malin. Seulement s'en plaindre auprès du chef le serait encore moins, puisqu'il trouverait un moyen original et probablement douloureux de le faire dormir. Du coup, il se contenta de demander :

-Et maintenant, est-ce qu'on peut rentrer ?

Sur un ton qui disait « le plus vite sera le mieux ». M'enfin, au fond, il ne se plaignait pas, la petite séance d'exercice avait été assez amusante.
Ah, par contre, la question était de savoir s'ils allaient pouvoir retrouver la cabane dans les arbres et les chevaux qui étaient en-dessous. L'albinos et lui avaient fait le trajet à dos de cheval, ce qui n'est pas pratique pour mémoriser un trajet. Mais Karen était sans doute venu à pied, lui, dans ce cas il devrait pouvoir retrouvr le chemin.

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Karen Segreto - Diavolo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Sam 5 Avr - 1:01

Karen n'était plus là, il observait de façon apathique tout ce qui se déroulait. Quand il vit Elysion se faire malmener, il ne cilla pas, plus rien ne le faisait réagir. De toute façon, le chef des Momentos avait déjà dû tout prévoir, personne n'avait donc besoin qu'il intervienne... Personne, il n'avait jamais eu besoin de personne. Il releva tout juste un sourcil quand Elysion péta un câble, n'eut pas ce petite sourire complice quand Reyn profitait un peu de ce spectacle. Le feu de camp semblait lui aussi s'en moquer, il grésillait face à son regard impassible et tandis qu'autour de lui s'agitait les flammes d'un brasier, Karen ne bougeait pas. Il avait l'âme comme celle d'une statue vide de coeur. Il se souvint en boucle de ce qu'il avait vu, de la façon un peu hautaine qu'Elysion avait tenté de le provoquer. Et alors qu'il voyait ceux qui l'avaient accueilli pour certains se consumer devant lui, il eut une vision d'horreur en croyant y voir le visage de toute sa famille. Son apathie lui défendait de grands épanchements, mais il ne put s'empêcher de ramener vers lui un homme qui brûlait quitte à se faire des brûlures lui-même. Il finit enfin par se lever, il redressa sa tête légèrement en la maintenant baissée et dans un élan de parfaite confusion... il s'élança vers Reyn épée en avant. Entre deux,il se mit à abréger la souffrance de ceux qu'il croisait, pour dire de façon plus claire il les exterminait un à un en les regardant tomber au sol flasquement. Il n'avait plus d'intérêt pour personne ou presque là il se trouvait dans un tel flottement que son attitude lui paraissait allait de soi, mais rien n'allait de soi. Parti comme il était, il s'affichait contre les rebelles et contre les Momentos; c'était un peu inhabituel car les Momentos l'avaient vu amorphe dans cet état où il se réduisait juste à un bon petit soldat qui suivait les directives. Etre plongé dans cet univers l'avait rendu très instable et vu son état, il ne pouvait plus réfléchir avec ses sentiments enfin à se demander même si sa raison était bien présente... Quand il avait vu cet Hans tomber, il repointa son arme qui était restée ballante près de son corps comme si toute cette mécanique ne répondait plus qu'à une commande fantôme. Non, il ne rentrerait pas à la maison ce soir... il ne le pouvait pas. Son ami avait su répondre à l'appel de la contre attaque, lui Karen était resté en spectateur contemplant les flammes et abattant ceux qui seraient morts dans les instants qui auraient suivi,voilà donc son action de soutien...


"Et pourquoi rentrer..?

Karen étendit les bras en tendant son épée.

" Pourquoi ne pas continuer le bain de sang ailleurs?"

Si ce n'était pas les nerfs qui avaient lâché, si ce n'était pas ses émotions qu'est-ce qui le guidaient à agir ainsi ? Il pointa son arme tantôt vers Reyn tantôt vers Elysion de son air inexpressif comme si l'incendie qui se tenait derrière lui avec toutes ces cendres qui avaient été des hommes n'étaient à ses yeux rien d'autre que de la poussière depuis toujours. Son âme instable parlait, s'exprimait alors qu'ils avaient gagné, pourquoi maintenant ? Pourquoi il ne prenait position pour personne ? Que cherchait-il ? Que voulait-il trouver?

"Reyn... ce n'est pas personnel... Elysion ce n'est pas une trahison. "

Karen n'était vraiment plus là et comme pour marquer cela, il jeta son arme près d'Elysion qui se planta en bougeant de gauche et de droite. Son regard vers Reyn se fit très mystérieux comme si là actuellement, il n'était rien. Karen n'avait jamais été aussi perturbé q'ici : c'était un mélange d'angoisse, de souvenirs, de tout cela à la fois et c'était dans cet esprit qu'il s'éloignait sans rien dire et sans arme... Troublé, il regarda le ciel, les étoiles sans bouger en leur tournant le dos tout en restant autour de ce feu qui faut de combustible perdait en force. Karen envoya un coup de pied sans trop bouger de l'endroit où il se trouvait contre quelqu'un qui rampait... Ne pouvait-il donc pas mourir loin de lui, celui là ! Son dos était calciné, il ne ressemblait à rien mais voilà...
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Elysion Momento - Mondo
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Lun 1 Sep - 13:42

Une petite fête enflammé, voir même passionnante ! Un sourire de joie qui montrait bien le côté déranger de ce chef qui manque vraiment de gentillesse, mais avec les ennemies, il ne faut pas en avoir au contraire ! Montrer qui est le plus fort, c’est la façon d’être d’Elysion tout de même. Un sourire qui se réduit un peu, secouant un peu les mains et s’étirant doucement pour ne pas briser les vieux os comme il dit. Rien à dire, un bon massacre, c’est toujours bien ! Regardant un peu partout, pour vérifier que tout va bien, le jeune vieux regarde Reyn impatient de rentrer, après tout il dormait bien le petit.

« Eh bien les jeunes sont vraiment des petites feignasses ! Ton amant de lit peut attendre ! Tu rentreras dedans bientôt sois sage ! »

Un petit rire se fait entendre d’Elysion qui regarde le ciel qui affiche ses plus belle étoiles, mais alors qu’il redescend le regard, il remarque que l’un de ses pions semble éprit d’un problème, c’est fou comme l’homme faible n’est capable de rien du tout… Penchant la tête, levant un sourcil, la manche près de sa bouche. L’albinos fait un petit sourire le voyant s’éloigner… Un petit sourire s’affiche sur son visage, tournant le regard vers Reyn.

« La famille se porte bien pour toi Reyn ? Pas de problème ? Fufufu, suis-je bête, toi tu as une famille fort gentille, surtout ta petite maman… c’est vrai qu’il serait dommage que ta famille soit contre la notre… »

Un pique pour Karen ? OH QUE OUI ! Un sourire s’affiche en regardant l’homme qui semble dans un état de boutitude ! Penchant la tête comme sa fille, mais avec plus d’expression quand même. Approchant en secouant les manches, enjambant les cadavres calcinés, comme une petite danse qu’il offre.

« Allons, c’est quoi ce petit n’enfant qui boude, est-ce donc une tête qu’il faut afficher dans un moment aussi excitant ! N’oublie pas Karen, nous sommes ta seule famille, les déchets ne sont rien du tout comparé à nous. Alors pourquoi pleurer des êtres aussi abjects… Fufufu, et puis pour une famille, ils ne sont jamais venue à toi pour venir te chercher ~ Tu parle d’une famille ! »

Un petit rire se fait, alors qu’Elysion tape dans les mains comme pour annoncer la fin du Show times ! Avançant tranquillement, tout en se dandinant, affiche la marque d’Elysion dans sa démarche ! Penchant la tête de droite à gauche avec un petit sourire content. Dans sa tête se fait un autre plan, manger un peu de sucrerie ! Avant de dodo ? Ce n’est pas très bien ~ Un sourire s’affiche, tournant d’un coup à gauche, puis tournant en suite à droite, les voilà devant la cabane.

« Eh bien quel coup de chance de retomber devant ! »

Mon œil, tu as très bien mémorisé le parcourt ! Mais ne disons rien ! Le vieux approche la cabane et rentre dans une caverne un peu aménager, l’odeur des chevaux se faisait sentir à des kilomètre, saisissant le dada qui devient le siens maintenant et montant dessus, le jeune vieux avance tranquillement.

« Eh bien, il est grand temps de rentrer à la maison, en espérant y rentrer vivant ~ »

Dit-il d’un regard envers Karen, qui affiche son petit sourire narquois, il le prend de haut et le sait très bien, mais maintenant que la mission est terminé, plus rien à faire ici, rentrer au manoir se goinfrer et dormir était l’objectif numéro un !

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~ Le fou ici est celui qui n'a pas conscience de sa folie ~
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Reyn Shirenge - Bagatto
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Arcane: Il Bagatto (envers)
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn) Lun 19 Jan - 21:13

Un magnifique feu de camp déclenché par ses propres soins, quoi de mieux pour rendre cette sanglante nuit plus joyeuse ! Avec ça tout le monde allait sourire, vous n'êtes pas d'accord ?... Bon, certes, les rebelles ne devaient pas spécialement apprécier le petit cadeau de Reyn. Mais comme tout bon pyromane qui se respecte, lui était très satisfait de son œuvre. Les flammes créaient de leurs crépitements une douce symphonie, en consumant leurs adversaires avec gourmandise ou en dansant allègrement sur leurs cadavres. Elles s'alimentaient ainsi de vies humaines pour illuminer les alentours, privant les éventuels spectateurs du rideau opaque de l'obscurité. Ainsi, ceux qui n'avaient sans doute pas manqué de se réfugier dans les bois étaient obligés de regarder cette scène en face, sans pouvoir atténuer la violence des images. À moins évidemment de fermer les yeux, de se détourner ou de prendre la fuite. Autrement dit, de démontrer toute leur faiblesse. Ils pensaient quoi, que les Momento leur feraient des cadeaux ? Qu'ils habitaient dans un monde de bisounours ? Oh pitié, ils ne s'étaient tout de même pas engagés dans la résistance sans savoir à qui ils auraient affaire ? Ou bien ils pensaient que leur noble cause les préserveraient du mal ? Ces gens-là n'avaient rien dans la tête, ils pensaient le monde moins cruel qu'il ne l'était réellement et fuyaient quand ils voyaient la réalité en face. Ils n'osaient même pas regarder leurs camarades durant leurs derniers instants.

Au fond, Reyn s'en fichait bien. Ceux qui se cachaient actuellement ne leur causerait plus jamais de soucis, ce n'étaient que des froussards qui prendraient soin de se terrer chez eux en ressassant ce qu'ils avaient vu des années durant. Ce n'était pas une perspective d'avenir très reluisante, mais elle était parfaite pour eux.
M'enfin, assez discuté de ces rats, le rouquin préférait songer à ses propres projets pour l'avenir – quand bien même ils se limitaient actuellement à retrouver son lit douillet, pour reprendre sa nuit là où Elysion l'avait arrêtée. Et le boss aurait beau le charrier sur son empressement, il s'en fichait. De toute façon c'était de notoriété publique que seules les personnes âgées n'avaient pas besoin d'énormément de sommeil.
Seulement voilà, il fallut qu'un nouvel imprévu survienne pile quand ils allaient se mettre en route, comme par hasard. Et pour le coup il s'en serait doublement passé, parce qu'en plus de retarder sa réunion avec son ami rembourré, la source ne fut autre que son autre ami Karen. Avoir trop d'amis créait décidément des soucis, peut-être devrait-il faire le tri... Comme si le contractant d'Il Bagatto en avait tant que cela, tiens. Bref, sur un coup de tête incompréhensible, l'homme aux cheveux violets avait décidé de faire des siennes, pointant son arme tour à tour vers ses camarades Momento.

En voyant la lame tendue vers lui, Reyn n'avait pas bougé d'un millimètre. Par peur d'affronter Karen ? Pensez-vous ; dans son regard, on lisait clairement que si monsieur poulpe tentait quoi que ce soit contre lui, il n'hésiterait pas à riposter – violemment, si nécessaire. Que voulez-vous, il avait beau l'apprécier, ce n'était pas pour autant qu'il allait se laisser transpercer gaiement ni prendre la fuite. Rien à faire, que ce ne soit pas personnel ou non, quand on l'attaquait sa priorité était soit la défense par l'attaque, soit l’annihilation.
Par chance, son collègue lâcha son épée assez tôt pour que les choses ne dégénèrent pas à ce point. Bon Elysion ne put se retenir de faire la morale à son sous-fifre en pleine crise existentielle, d'ailleurs il fit tiquer notre métis en évoquant sa mère, cependant on pouvait considérer cet incident comme rapidement clos.
Tandis que le chef faisait son discours sur la famille, le pyromane du trio soupira et termina le boulot une bonne fois pour toutes en faisant brûler le seul survivant, qui se trouvait non loin de Karen. Le feu n'étant pas naturel, il s'éteint si tôt son rôle rempli. Ensuite l'albinos prit la tête du groupe pour les mener vers la cabane dans les arbres, en faisant mine de l'avoir retrouvée par chance, mais le roux était un menteur trop expérimenté et le connaissait depuis assez longtemps pour se laisser prendre : Elysion était beaucoup de choses, mais certainement pas un idiot, même s'il s'en donnait l'image.

Bah, non pas qu'il allait s'en plaindre, puisque grâce à lui ils n'auraient pas à rentrer à pieds. Sans se faire prier, Reyn approcha d'un cheval et en saisit les rennes avant de grimper. Il regarda ensuite Karen.
« Dépêches-toi, ou tu pourras te débrouiller seul pour rentrer. Je ne reviendrai pas te chercher. »
Sous-entendu : tu as crée assez de soucis pour ce soir, alors grouilles et choisis un cheval pour nous suivre, sinon t'es dans le pétrin. Non pas qu'il doutait que Karen soit assez intelligent pour comprendre que ce n'était plus le moment de jouer les dissidents, mais on ne savait jamais. Et puis comme ça, il pouvait lui faire comprendre que ce n'était pas seulement le saint patron des fous qu'il risquait de se mettre à dos. Je vous rappelle que la priorité du Bateleur, actuellement, était de rentrer se coucher. Pas de supporter des sauts d'humeurs.
Par la suite nos trois Momento empruntèrent le chemin du retour, après cette soirée de chasse aux rebelles bien mouvementée. Autant dire que si Reyn s'était au final plutôt amusé, ce n'était pas pour autant qu'il n'avait pas réussi à s'endormir, au contraire ; dès qu'il fut douché et en tenue de nuit, il retrouva le confort de ses draps et s'endormit dès que sa tête fut rentrée en contact avec son oreiller.
Ah là là, dur dur d'être un Momento. La vie dans cette famiglia n'était pas de tout repos.

HRp : Rp terminé pour ma part, à vous de voir comment vous le concluez de votre côté :3 ♥

~~~~~~~~~~~~~~~~~
Merci à Lyria pour le kit ♥️
DCs : L. Regan Castelli, Setsuna Hopefield. Couleur : goldenrod


La classe ? :
 
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MessageSujet: Re: Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn)

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Promenez vous dans les bois ( PV Elysion et Reyn)

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